Le Trio bientôt de retour en live !

Soyez prêts pour « A Great Night in Harlem! ». La 15 ème édition du célèbre concert de charité, qui récolte des fonds pour la « Jazz Foundation of America » à a son affiche une impressionnante liste d’artiste pour l’événement qui aura lieu au Apollo Theatre.
En tête d’affiche Dr John, qui recevra par la même occasion le Hank Jones Award, ainsi que le très attendu John Mayer Trio.

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Le trio, composé du tout nouveau membre des Dead & Company John Mayer, du bassiste de renom Pino Palladino et du batteur Steve Jordan remontera sur scène pour la première fois depuis le Crossroads Festival de 2010.
Le groupe était récemment en studio pour la préparation du prochain album solo de Mayer.

Lors de cette soirée on pourra retrouver le guitariste Robert Randolph, le bluesman Robert Cray and le très célèbre acteur, chanteur et harmoniciste, Bruce Willis.
La cérémonie aura lieu le 27 Octobre prochain.

Sourceliveforlivemusic.com

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Des nouvelles de la mystérieuse brune…

Souvenez vous, il y a quelques jours je vous parlais d’une mystérieuse brune que l’on avait vu en compagnie de John au concert d’Adèle.

Elle a fait durer le mystère en postant quelques vidéos sur son Snapchat avec John, on se posait alors des tas de questions sur la nature de cette relation. Comme dirait un ami, « les mystères sont de mises »… 🙂

Il s’est avéré que cette relation était purement professionnelle et que John a demandé a la belle s’il pouvait jouer sur un des titres de son prochain EP « Don’t Explain ».

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On entend donc John sur le titre « Under The Influnce Part I »  1er single de l’EP, sorti récemment le 8 Avril dernier. Il y aussi un second titre « Under The Influence Part II » ou John jam lors d’un solo vintage bluesy, très inspiré du classique « I Put A Spell On You » de Jay Hawkins.
Vous pouvez écouter son album sur sa page Soundcloud https://soundcloud.com/snohaalegra

Si vous aimez le son bluesy des années 60, la voix suave d’Amy Winehouse et l’ambiance subtilement r’n’b ce disque devrait vous plaire, vous pouvez aussi bien entedu le commander sur iTunes.

Snoh Aalegra via Billboard :

« John et moi nous nous sommes rencontrés grâce à un ami commun, nous étions en studio et il m’a demandé si je pouvais lui faire écouter ma musique. Lorsqu’il a entendu « Under The Influence » il a tout de suite demandé s’il pouvait travailler sur le morceau. Et c’est comme ça que tout est arrivé. A la fin de la chanson il a continué a jammer pendant à peu prés deux minutes et c’était tellement bon que j’ai finalement décidé de tout garder pour en faire un autre titre « Under The Influence Part II »« .

 

La Super Eagle en vidéo !

Comme promis voici la vidéo de présentation de la PRS Super Eagle !

 

 
« Nous sommes sur un instrument avec lequel vous pouvez vraiment exprimer ce que vous ressentez, il n’y a rien d’autre comme ça, c’est un peu comme… voler.
Cette guitare est la PRS Super Eagle, c’est une guitare sur laquelle j’ai travaillé quotidiennement avec Pollard et nous sommes arrivés à une guitare incroyablement sophistiquée, avec je pense, un niveau de technologie comme je n’avais jamais vu avant.
Elle est plus grande que la plupart des autres PRS, sa longueur est de 25.375 », cela donne plus d’intensité au son. (Cette section de la guitare est un peu comme la version précedente) et je n’ai jamais vraiment joué à ce niveau parce qu’on a un son vraiment ouvert qui ne booste pas nécessairement le niveau de la guitare. Ce n’est pas un preamp dans le sens ou c’est un gain boost, c’est un preamp dans le sens ou ce qu’il en sort c’est vraiment un son haute définition. Ça ouvre complétement d’autres horizons, c’est vraiment une guitare HD.
Je pense que c’est vraiment cool et cette guitare a son propre son unplugged, c’est vraiment intéressant, nous voulions des micros au milieu vraiment utiles et la longueur de cette guitare y fait beaucoup, et ses 24 frets. Le son vibre vraiment et c’est la particularité de cette longueur de corde, combinée avec des micros de haute qualité, en quelque sorte je pense qu’on arrive à un instrument de type violon, avec ce coté naturellement vintage.
Cette guitare est colorée dans ce ton appelé « Mayor Tobacco Sunburst ». Ce que j’avais en tête c’est un Tobacco Sunburst mais pas trop foncé sur les bords. Le dos est vraiment unique, je pensais que ce serai genial que ce coté que personne ne voit soit représentatif du niveau de qualité de la Super Eagle.
Il y a aussi un sticker a l’intérieur de la caisse, déssiné par mon ami David Smith, je voulais créer mon sticker à la main, comme un retour à l’artisanat de qualité. Il y a vraiment une abondance de détails sur cette guitare.
Seulement 100 exemplaires seront crées.
J’ai joué sur beaucoup de guitare et j’ai eu beauxcoup de guitares dans ma vie et ce n’est pas tous les jours que tu peux créer quelquechose qui n’a jamais été crée auparavant. Je pense que cette guitare sera toujours sur mes rack maintenant, et peut importe sur quelle musique je travaille.
Je pense que c’est incroyable d’avoir fabriqué quelquechose pour une situation donnée, et de voir quelle dépasse effectivement cette situation et qu’elle sera utilisé pour beaucoup d’autres maintenant ».

PRS et John Mayer présentent la Super Eagle

PRS Guitars & John Mayer ont annoncé une sortie d’instruments en édition très limitée.

La Super Eagle est le résultat d’une collaboration très étroite entre le célèbre luthier Paul Reed Smith et le musicien John Mayer.

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L’objectif de ce partenariat est de créer un instrument très sophistiqué et unique qui ferait honneur à l’histoire de la lutherie et le ton de la guitare mais qui repousserai les limites des matériaux, de la conception et de l’artisanat.
Le résultat est un véritable nouvel instrument qui incarne parfaitement la culture du travail méticuleux si précieux a PRS, aidé par l’œil vif de Mayer concernant la jouabilité, le ton, et le détail.
« Travailler avec John a été une expérience vraiment enrichissante. Sa connaissance et la compréhension des guitares sont inégalables » a déclaré Paul Reed Smith. « Nous étions tous les jours au téléphone pour attaquer ce projet, et je suis tellement fier de voir cette guitare aujourd’hui sur scène et en studio avec lui, et d’être en mesure d’offrir aux musiciens et aux collectionneurs un tel instrument ».
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En ce qui concerne les specifications, les plus distinctives et personnalisées, Mayer & Smith ont décidé, pour cette série spéciale, d’allonger l’instrument, ce qui en fait le plus long instrument chez PRS (25.375″), des micros bobinés en 58/15 JM treble et bass et un Narrowfield JM au milieu (avec trois mini switch individuels), un preamp JCF avec treble boost, ainsi qu’un sticker dédicacé de la main de John à l’intérieur du corps dessiné par l’ami de ce dernier, David Smith (qui avait aussi travaillé sur la jaquette de « Born & Raised »).
Les micros délivrent un son clair et brillant que l’on a pu notamment entendre sur la tournée américaine des Dead & Company.

 

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Mais selon Mayer, cette guitare ne s’arrêtera pas aux Dead & Company. « Paul et moi avons travaillé très étroitement pour créer cette guitare, et le résultat est un instrument incroyablement raffiné et élégant. Il a un tout nouveau son et un nouvel esprit. Cela a été une joie de jouer avec et je suis heureux de partager cette expérience avec d’autres guitaristes ».
La Private Stock Super Eagle est disponible en commande à partir du 11 Mars jusqu’au 1er Avril 2016 seulement. PRS a limité la production à 100 exemplaires.

Specs

 

 

 

Je vous prépare la traduction de la vidéo de présentation pour très bientôt, stay tuned 🙂

 

Source : prsguitar.com

Credit Photos live : Katie Friesema

Dead and Company Live At Jimmy Fallon 

Hier soir John et sa bande des Grateful Dead maintenant connu sous le nom des Dead & Company étaient les invités musicaux du célèbre show de la chaîne américaine NBC « The Tonight Show with Jimmy Fallon ». 

Ils ont interpreté deux titres « Shakedown Street » et « Brown Eyed Woman ». 

http://www.nbc.com/the-tonight-show/video/dead-companyshakedown-street/2988369
http://www.nbc.com/the-tonight-show/video/dead-companybrown-eyed-women/2988328
Source: nbc.com

Dead & Company – Review du 30.10.2015

Allez on commence l’année avec une petite review !

Si vous vous êtes intéressés un minimum à l’actualité de John ces derniers mois vous savez donc qu’il a rejoint le groupe Grateful Dead, le temps d’une tournée, enfin du moins, car si on lit les éloges faites dans les différentes reviews après leurs series de concerts il va peut être rester plus longtemps et contribuer au grand retour du groupe psyché des années soixante dix sur scène.

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Dead & Company 2015

 

Voila pourquoi je voulais partager avec vous cette review du concert d’Halloween au Madison Square Garden de New York le 31 Octobre dernier, publié dans le Rolling Stone Magazine. Enjoy !

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Depuis la disparition de leur membre leader  Jerry Garcia, l’idée d’un chanteur-guitariste sur scène avec les membres survivants des Grateful Dead, n’a jamais fait autant parler.

Mais maintenant que 20 années ont passé depuis le décès de Garcia, le remplacement de ce dernier est devenu normal. Les shows sont tout d’abord basés sur la musicalité et la durabilité des chansons, et cela ne choque plus d’entendre Lesh, Bob Weir ou bien d’autres musiciens capables comme Warren Haynes, John Kadlecik ou Jackie Greene chanter les chansons de Garcia, et les guitaristes rejouer leurs classiques.

Bien avant même que les membres  de la bande jouent leurs cinq shows de retrouvailles cet été, des rumeurs ont commencé à circuler disant que Weir et les batteurs Bill Kreutzmann et Mickey Hart reviendraient en tournée à l’automne avec John Mayer.

Même dans le nouveau monde, le scénario post-Garcia, la pensée de Mayer pour ce remplacement était vraiment déconcertante.

De tous les guitaristes qui se sont essayé à ce jeu, Mayer et son style semblent les moins compatibles. Son jeu est propre, fluide et précis – il est facile de l’imaginer dans un groupe « fusion » des années soixante-dix -, mais pourrait-il redorer l’âme et le jam du groupe, et pourrait-il s’intégrer dans le genre si particulier des « Dead » ?

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Le nouveau groupe, baptisé « Dead & Company », fusionne donc les trois membres des « Dead » avec Mayer, le claviériste de longue date de l’après Garcia, Jeff Chimenti, et le bassiste Oteil Burbridge des Allman Brothers

Le groupe a fait ses débuts à Albany le 29 Octobre, et le jour d’Halloween le groupe a joué la première de trois nuits au Madison Square Garden de New York.

Avec la présence lumineuse de Mayer et l’absence de Lesh, qui jouait avec son propre groupe le soir même au Théâtre Capitol à proximité de Port Chester – Dead and Company avaient beaucoup à prouver et ils ont réussi : Jouer avec puissance et autorité dès le début, le groupe a montré qu’il était encore bien vivant non seulement après Garcia mais après Lesh et Fare Thee Well.

Burbridge à un style plus fluide et moins agressif que Lesh, et Mayer est un chanteur très différent qu’Anastasio à Chicago. Anastasio rayonne, une ambiance joviale béatifique; par comparaison, Mayer, qui avait l’air assuré et confiant toute la soirée a bel et bien rempli le contrat (c’est aussi un chanteur moins distinctifs que ses prédécesseurs).

Dès le début, avec un jam d’ouverture tronqué qui conduira vers « Jack Straw » Mayer ne se pavanait pas; avec un minimum de « guitar faces » appréciable, il était déterminé à montrer qu’il était à la fois un étudiant respectueux et un digne successeur de Garcia, et il a maintenu le cap toute la nuit.

Il a nous a beaucoup rappelé Garcia au cours de son jeu. Et au cours de ses solos prolongés dans « Deal » et d’autres, la foule l’a accueilli avec rugissements.

Avec cette setlist, pour ce show du moins, le groupe a largement joué la sécurité. Rappelant la première soirée « Fare Thee Well » à Chicago, dominée par le répertoire des Dead des années soixante-dix.

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Weir et Mayer ont alterné les chants, avec l’intensification de Mayer sur « Brown Eyed-Women », « Deal » et le « Althea » des années 80.

Certaines règles des « Dead » sont restées intactes. Au cours du show qui a duré quatre heures, et qui comprenait un entracte de 45 minutes à peu près, seul Weir s’est adressé à la foule, seulement lors d’une brève salutation et l’annonce de la pause.

Tout comme au bon vieux temps « China Cat Sunflower »  a précédé « I Know You Rider » et Weir et Mayer ont échangé des versets sur « Jack Straw » tout comme Weir et Garcia le faisait tant de fois à l’époque.

De même lors des quelques spectacles donnés pour  Halloween pendant l’ère Garcia, ils ont tout donné pour « Werewolves Of London » de Warren Zevon.  Et au cours du deuxième set, ils ont joué les inévitables « Drums » et «Space».

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On peut admirer que la détermination de Mayer semblait alimenter le reste de la bande, qui semblait avoir plus répété que lors du show « Fare Thee Well ».

Mayer  à bien su creuser les riffs dans « New Speedway Boogie » et Willie Dixon à bien su faire sortir le coté funky de « Wang Dang Doodle » un autre grand classique de l’ère Garcia.

Le chant et la puissance vocale de Mayer ont guidés le groupe de façon plutôt impressionnante sur l’un des morceaux les plus délicat de la soirée « Terrapin Station ».

Le jeu de Hart et Kreutzmann’s sur « Drums » et « Space » était particulièrement tribal et envoutant, aussi Weir semblait concentré comme jamais auparavant.

Le moment crucial est arrivé deux chansons avant la fin du spectacle, avec les notes d’ouverture de « Morning Dew ».

Ce soir, Weir a chanté la part de Garcia, mais on peut avouer sans conteste que Mayer était au-dessus, son solo  a transporté le groupe entier, mais il a aussi donné à la chanson un nouveau son, plus frais.

La vie après Garcia ne sera jamais la même, mais des moments comme celui qu’on a vécu fait preuve de l’héritage des « Dead »: la joie de l’inattendu, une immense surprise.

 

 

 

And now, Clarity ! An oldie but goodie !

Je viens de retrouver ce tweet de Souad qui date maintenant mais qui a refait surface dans mes notification Twitter je ne sais comment. Un début de « Tracing », un oubli de paroles, suivi d’une excellente version de « Clarity », live au Eddie’s Attic avec le grand DRH et le talentueux Bob Reynolds !

Enjoy! C’est doux et sexy à la fois (l’effet saxo <3) et c’est le « vieux » John qui fait du bien !

Merci Souad de m’avoir fait découvrir cette version de l’un de mes titres préféré !