John Mayer ressuscite une marque de lunettes française

John Mayer vient d’acquérir une vieille marque de lunettes solaires française auprès d’une entreprise d’Oyonnax. A l’origine de cette petite folie, une simple envie de se procurer des lunettes de soleil vintage…

C’est à Emile Pittion que l’on doit la création du lunetier dans les années 1920, entreprise qui sera ensuite reprise par son fils Max Pittion, et dont la gestion durera jusqu’aux années 1960. La maison demeurera leader dans son domaine avant de cesser toute activité dans les années 1990 suite à la concurrence acharnée des Japonais.

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En 2013, tel un phénix renaissant de ses cendres, le lunetier connaît une seconde vie et jeunesse grâce à un passionné américain pour le moins inattendu, John Mayer. Il souhaite relancer une collection de solaires vintages rendant hommage aux créations de Max Pittion.
Dans une interview au webzine Fashion Headline Japan, la rock star est revenue brièvement sur cette aventure oyonnaxienne démarrée il y a deux ans. En effet en surfant sur le net John aurait flashé sur une paire du célèbre lunetier Max Pittion le modèle « Politician » mais ne trouvant pas de montures a sa taille il décidé tout bonnement de racheter la licence industrielle l’autorisant à produire de nouveau des Max Pittion. Avec l’aide d’un intermédiaire, il entre en contact avec les ayant-droits, les frères Jean-Luc et Bernard Pittion.

Mayer & Tommy Ogara

 

Un accord entre les parties est rapidement trouvé et les premiers modèles de la marque sont commercialisés en septembre 2013. John Mayer s’est associé au lunetier nippo-américain Tommy Ogara afin de donner un léger coup de jeune aux designs d’origine. A ce jour, ces lunettes de soleil ne sont distribuées en France que chez « Colette »  à Paris. Déclinées en deux modèles, « Shelby » (acétate dégradé noir et gris) et « Politician » (acétate noir), les solaires Max Pittion sont disponibles en deux couleurs (black/grey et dark tortoise green) au prix public de 370 euros. 

 

Source: acuite.fr

Something Like Olivia…made in France!

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La vidéo officielle de Something Like Olivia vient d’être choisie par John et c’est avec surprise et un énorme plaisir de voir que c’est le travail de deux fans français, Xavier Collos et Arthur Caron qui a été récompensé !

Peut être un pas de plus pour la venue de John dans notre pays qui voit, aujourd’hui, l’engouement des français pour sa musique.

Pour voir la vidéo c’est ici : http://genero.tv/watch-video/34828/

Born and Raised #4 sur iTunes France

 

Félicitations à John Mayer et aux différentes Team à travers le monde!

« Born and Raised » est déjà classé 4ème dans le classement iTunes la veille de sa sortie. Nous aimerions remercier MickManagement pour tous les efforts mis en oeuvre pour rassembler John et tous ses fans. Avec cet album nous sommes impatients de faire connaitre John Mayer à la France, un pays où il est encore trop méconnu.

Nous sommes tous d’accord cet album nous apporte à tous cette sensation de calme et de paix intérieure, il est vraiment touchant et il est difficile de ne pas verser une larme à son écoute.

Merci pour ces 10ans de musique et de succés John, le meilleur reste à venir…

 

Source iTunes

John Mayer sur RTL c’est ce soir !

Ce soir a Minuit, Georges Lang consacrera sa « Saga RTL » à John n’oubliez pas de l »écouter ! Enfin une première reconnaissance en radio et peut-etre le début d’une promotion en France…

Vous pouvez meme tenter de gagner un cd de Born and Raised en répondant à la question suivante :

Quel est le titre du classique que John Mayer interprète dans la bande originale du dessin animé « Cars »? 
   
Répondre avant le jeudi 24 mai minuit par e-mail : saga@rtl.fr

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Voici le billet posté sur le blog de la radio :

Souvent à la une des magazines people pour sa vie sentimentale plutôt agitée, John Mayer est d’abord et avant tout un musicien salué à la fois par le public et par la critique. Auteur-compositeur de talent, chanteur sensible, John Mayer est surtout un formidable guitariste à l’aise dans tous les styles, que ce soit la pop, le rock, le blues, le jazz, le R&B, le hip-hop et la country. A l’occasion de la sortie de son cinquième album studio, « Born and raised », Saga retrace le parcours de cet artiste surdoué qui a déjà vendu plus de vingt millions d’albums et récolté sept Grammy Awards.

LA SAGA DE JOHN MAYER DANS SON INTÉGRALITÉ« Crossroads » (CD « Battle studies »)Annoncé pour octobre 2011, reporté de plusieurs mois pour raisons de santé, le nouvel album studio de John Mayer, « BORN & RAISED », sort officiellement le lundi 21 mai. Il avait été annoncé en mars dernier par un premier titre, « Shadow days », qui est caractéristique de l’ambiance qui se dégage de ce nouveau disque. John Mayer s’y montre apaisé, comme s’il avait enfin atteint une maturité tranquille. En tout cas, il veut oublier ses erreurs passées et il affirme que les mauvais jours sont définitivement derrière lui. Dans le clip de « Shadow days », John Mayer nous emmène sur la route pour une balade décontractée entre Los Angeles et le Montana, Monument Valley et les Rocheuses.« Shadow days » (CD « Born and raised »)

John Clayton Mayer est né le 16 octobre 1977 à Bridgeport, dans le Connecticut. Sa mère est professeur d’anglais et son père proviseur de lycée. C’est après avoir vu Michael J. Fox interpréter « Johnny B. Goode » dans le film « Retour vers le futur », qu’il se prend d’une passion soudaine et totale pour la guitare. Il commence à prendre des cours à l’âge de treize ans. Grâce à un voisin qui lui a prêté une cassette de Stevie Ray Vaughan, il découvre le blues.
Son obsession pour la guitare est telle que ses parents s’inquiètent au point de l’emmener consulter un psychiatre à deux reprises. Il insiste. Il voudrait même abandonner ses études pour se consacrer totalement à la musique, mais ses parents s’y opposent. Après deux années de pratique de la guitare, il commence à jouer dans des bars et des clubs. Il est encore étudiant, il se produit seul ou avec le groupe Villanova Junction, qui tire son nom d’une chanson de Jimi Hendrix.

« Bold as love » (CD « Continuum »)

A dix-sept ans, John Mayer est hospitalisé pendant un week-end à cause d’une arythmie cardiaque. A sa sortie de l’hôpital, il écrit une première chanson. L’auteur-compositeur qui sommeillait en lui vient de se révéler. Peu de temps après, il commence à souffrir de crises de panique, traumatisé par  la peur d’être interné dans un asile psychiatrique. Pour y remédier, il a recours à un médicament anti-anxiété, le Xanax.
Ses études terminées, John Mayer travaille pendant quinze mois dans une station-service pour pouvoir se payer une guitare, une Stratocaster modèle Stevie Ray Vaughan. A dix-neuf ans, il rejoint le Berklee College of Music, à Boston. Mais il abandonne les cours après deux semestres pour suivre un de ses amis, Clay Cook, à Atlanta, en Géorgie.
John et Clay forment le duo LoFi Masters et ils commencent à se produire dans les clubs. Assez rapidement, des divergences musicales les opposent et John continue seul. En septembre 1999, il publie « INSIDE WANTS OUT ». C’est un mini album de 8 titres où il chante et joue de la guitare, un disque qu’il a autoproduit avec l’aide du bassiste David LaBruyère. On y trouve son premier single officiel, « No such thing », un titre co-écrit avec John Clay qui sera réenregistré pour son premier véritable album.

« No such thing » (CD « Room for squares »)

La réputation de John Mayer commence à grandir. En mars 2000, il participe à la « South by Southwest Music Conference », un festival très prisé qui se tient chaque année à Austin, au Texas. C’est là qu’il est remarqué par le label Aware Records qui retient un de ses titres, « My stupid mouth » et l’inclut dans la compilation « AWARE 8 », qui paraît en février 2001.
Le premier album de John Mayer, « ROOM FOR SQUARES », paraît d’abord sur Internet, avant d’être publié en CD dans une version remixée en septembre 2001. Il paraît chez Columbia avec qui John Mayer vient de signer. « Room for squares » est un travail essentiellement acoustique, d’inspiration pop-rock, où John est accompagné par David LaBruyère à la basse et Nir Z. à la batterie. Le titre du disque fait référence à un album du saxophoniste Hank Mobley qui était paru en 1963 : « No room for squares ».

« Why Georgia » (CD « Room for squares »)

Tout au long de l’année 2002, plusieurs extraits de l’album « Room for squares » sont régulièrement programmés en radio, notamment « No such thing », « Why Georgia » et surtout « Your body is a wonderland ». Grâce à ce titre, John Mayer décrochera en 2003 le Grammy Award dans la catégorie « meilleur chanteur pop ». Dans l’intervalle, son premier mini-album autoproduit, « Inside wants out », est ressorti chez Columbia.

« Your body is a wonderland » (CD « Room for squares »)

En février 2003, alors qu’il vient de recevoir son premier Grammy Award, John Mayer publie un nouvel album : « ANY GIVEN THURSDAY ». C’est un CD / DVD qui a été enregistré en public à Birmingham, en Alabama, au cours de la tournée « Room for squares ». « Any given Thursday » grimpe rapidement jusqu’à la dix-septième place des classements du Billboard.
On y retrouve l’essentiel de son premier album, mais aussi des inédits comme « Man on the side » et « Something’s missing », ainsi que des reprises, notamment « Lenny » de Stevie Ray Vaughan et « Message in a bottle » de Police. John Mayer est connu pour faire de nombreuses reprises lors de ses concerts. C’est un exercice qui lui plait beaucoup.

« Message in a bottle » (CD « Any given Thursday »)

En juillet 2003, John Mayer tourne avec les Counting Crows. Les critiques sont toujours partagés entre les deux images que donne le musicien : d’un côté l’idole pop qui affole les jeunes filles lorsqu’il chante « Your body is a wonderland » et de l’autre le guitariste virtuose inspiré lorsqu’il reprend par exemple « Lenny » de Stevie Ray Vaughan.
Comme s’il voulait leur répondre, John Mayer publie « HEAVIER THINGS », littéralement « des choses plus lourdes », en septembre 2003. « Heavier things » entre directement à la première place dans les classements du Billboard. On y trouve plusieurs titres importants comme « Clarity », « Daughters » et « Bigger than my body ».

« Bigger than my body » (CD « Heavier things »)

Sur l’album « Heavier things », on trouve aussi le titre « Daughters », un énorme succès qui est le premier N°1 de John Mayer. Il lui rapporte aussi deux nouveaux Grammies en 2005 : « chanson de l’année » et « meilleure performance vocale masculine ».
Pour la catégorie « chanson de l’année », John pense qu’il n’aurait pas dû gagner, parce que la chanson d’Alicia Keys qui a été sélectionnée, « If I ain’t got you », est meilleure que la sienne. Il décide donc de donner à Alicia Keys une moitié de son Grammy,  la partie supérieure, celle qui représente un gramophone, et il ne garde pour lui que le socle.

« Daughters » (CD « Heavier things »)

Le talent de John Mayer en fait quelqu’un de très demandé, et dans des domaines variés. En janvier 2004, il est invité par Steve Jobs à la « Macworld Conference & Expo », le rendez-vous annuel de la marque Apple. Il participera régulièrement à cet événement. En 2007 par exemple, il se produira en solo aux côtés de Steve Jobs juste après le lancement de l’iPhone.
En juin 2004, John entame une collaboration avec le mensuel masculin « Esquire » où il signe une chronique baptisée « Music lessons with John Mayer ». Il y donne des leçons techniques de guitare agrémentées de digressions souvent humoristiques sur des sujets très divers.

« Clarity » (CD « Heavier things »)

Au cours de sa tournée américaine de 2004, John Mayer a enregistré sept concerts qu’il publie sur iTunes sous le titre « AS / IS ». John tient à préciser que les meilleurs moments voisinent avec des passages moins parfaits, car les enregistrements n’ont pas été retouchés. En octobre 2004, un résumé paraîtra sous la forme d’un double CD qui porte le même titre : « AS / IS ». On y trouve par exemple une version étonnante d’un titre de Marvin Gaye, « Inner city blues », enregistré avec la participation de DJ Logic aux platines.

« Inner city blues (make me wanna holler) » (CD « As / Is »)

En janvier 2005, John Mayer participe à l’émission de télévision « Tsunami Aid : a concert for hope », où il reprend « Bold as love » de Jimi Hendrix. Quelques mois plus tard, on le retrouve dans « ReAct Now : Music & Relief », un programme diffusé sur les chaînes vidéos américaines pour venir en aide aux victimes de l’ouragan Katrina.
John Mayer commence à élargir la palette de ses intérêts musicaux. Il collabore avec des artistes de la scène R&B ou hip-hop comme Kanye West, Common, Jay-Z, Alicia Keys et Nelly. Il joue aussi avec les Dixie Chicks, avec le guitariste de jazz John Scofield et il tourne avec Herbie Hancock. Enfin, il donne libre cours à sa passion du blues en côtoyant  Buddy Guy, Eric Clapton et B.B. King. Sur l’album « B.B. King & Friends : 80 », qui est paru en septembre 2005, on peut l’entendre jouer et chanter sur le titre « Hummingbird ».

« Hummingbird » (CD « B.B. King & Friends : 80 »)

DEUXIÈME PARTIE

« Belief » (CD « Continuum »)

John Mayer, qui vient de collaborer avec plusieurs grands noms du blues, a envie de se consacrer davantage à cette musique. Au printemps 2005, il décide de former le John Mayer Trio avec deux musiciens rencontrés lors de précédentes sessions d’enregistrement : le bassiste Pino Palladino et le batteur Steve Jordan avec qui il avait interprété « Daughters » en février 2005 à la cérémonie des Grammy Awards. Leur objectif est clair : jouer du blues-rock dans un style puissant et direct, en donnant une large part à la guitare. En octobre 2005, ils participent à plusieurs concerts de la tournée « A bigger bang » des Rolling Stones. Le mois suivant, ils publient un album enregistré en public : « TRY! ».

« Who did you think I was » (CD « Try! »)

Le John Mayer Trio tournera jusqu’en avril 2006. Depuis, il s’est reformé ponctuellement à diverses occasions. Les trois musiciens ont toujours le projet d’enregistrer un album studio, mais il faudra qu’ils arrivent à coordonner leurs emplois du temps. Pino Palladino est très demandé, il tourne notamment avec les Who dont il est le bassiste remplaçant officiel. Steve Jordan lui aussi est très occupé, à la fois comme musicien de studio et producteur. Sans parler de John Mayer dont la carrière solo reste prioritaire.

« Slow dancing in a burning room » (CD « Continuum »)

En novembre 2005, John Mayer interprète « Heart so heavy » avec Aaron Neville sur la compilation « Hurricane relief : come together now ». En juin 2006, il participe à la bande originale du dessin animé « CARS », où il reprend le légendaire « Route 66 ». En août, il part pour trois mois de tournée avec Sheryl Crow.

« Route 66 » (CD « Cars »)

Le troisième album studio de John Mayer, « CONTINUUM », paraît en septembre 2006. On y retrouve le bassiste Pino Palladino et le batteur Steve Jordan qui a coproduit l’album avec John. C’est un disque où il essaie de combiner son côté pop-rock et son attirance pour le blues. On y retrouve deux titres qui avaient été créés sur l’album « Try! » du John Mayer Trio : « Gravity » et « Vultures ». « Gravity » sera repris dans la musique de deux épisodes des séries télévisées « Dr. House » et « Numbers ».

« Gravity » (CD « Continuum »)

L’album « Continuum » rapportera deux Grammy Awards supplémentaires à John Mayer. Celui du « meilleur album pop » et celui de la « meilleure chanson pop » pour le premier single qui en a été extrait : « Waiting on the world to change ». Ce titre, John Mayer le réenregistrera en version acoustique avec la participation vocale de Ben Harper. C’est cette version que l’on écoute maintenant. On peut la retrouver sur un maxi CD intitulé « THE VILLAGE SESSIONS », qui est paru en décembre 2006.

« Waiting on the world to change » (CD « The Village Sessions »)

En février 2007, John Mayer partage la couverture du magazine « Rolling Stone » avec Derek Trucks et John Frusciante (l’ancien guitariste des Red Hot Chili Peppers). Ils sont présentés comme « The new guitar gods », les nouveaux dieux de la guitare. John Mayer est surnommé « Slowhand Junior », une référence élogieuse à une de ses idoles, Eric Clapton. Le 7 juillet 2007, John participe au « Live Earth ». En novembre, il accompagne Alicia Keys sur le titre « Lesson learned », un extrait de l’album « As I am ».
Au même moment, « Continuum » de John Mayer reparaît dans une version augmentée de six titres bonus. Cinq ont été enregistrés en public, au cours de la tournée qui vient de s’achever. On y remarque notamment la reprise de ce classique créé par Ray Charles en 1966, « I don’t need no doctor ».

« I don’t need no doctor » (CD « Where the light is : John Mayer live is Los Angeles »)

C’est en juillet 2008 que paraît le double CD et DVD « WHERE THE LIGHT IS / JOHN MAYER LIVE IN LOS ANGELES ». Il a été enregistré en décembre 2007 au Nokia Theatre de L.A. Toutes les facettes du talent du guitariste-chanteur y sont représentées. On y trouve cinq titres acoustiques enregistrés avec ses deux guitaristes David Ryan Harris et Robbie McIntosh, huit titres interprétés avec le John Mayer Trio et enuf avec le groupe qui l’accompagnait pour la tournée « Continuum ». On en tirera un single, la reprise acoustique d’une composition de Tom Petty, « Free fallin' ».

« Free fallin' » (CD « Where the light is : John Mayer live in Los Angeles »)

En août 2008, John Mayer donne le titre « Belief » pour la compilation « SONGS FOR TIBET – THE ART OF PEACE ». Le 7 juillet 2009, au Staples Center de Los Angeles, il participe à la cérémonie des funérailles de Michael Jackson au cours de laquelle il interprète une version instrumentale de « Human nature ». Quelques jours plus tard, on le retrouve sur le titre générique du premier album de Crosby Loggins, « Time to move ».
Au  début de cette année 2009, John Mayer avait décroché deux nouveaux Grammy Awards : « meilleure performance rock » pour « Gravity » et « meilleure performance vocale pop » pour le titre « Say ». Au départ, « Say » avait été écrit pour la bande originale du film « Sans plus attendre », mais on peut le retrouver dans la version augmentée de « Continuum ».

« Say » (CD « The bucket list »)

Le 17 novembre 2009, John Mayer publie son quatrième album studio, « BATTLE STUDIES ». Il entre directement à la première place dans les classements du Billboard. C’est un gros succès commercial, mais les critiques sont mitigées. Dans une interview au magazine « Rolling Stone », John Mayer admettra lui-même que « Battle studies » n’est pas son meilleur album.
On lui reproche surtout l’écart entre ce qu’il écrit, ce qu’il chante, et son comportement dans la vie. Notamment sa vie sentimentale dissolue et les commentaires parfois maladroits à propos de ses anciennes petites amies, Jennifer Love Hewitt, Jessica Simpson et Jennifer Aniston, une attitude dont la presse « people » fait ses choux gras.

« Friends, lovers or nothing » (CD « Battle studies »)

En septembre 2011, John Mayer annonce que son nouvel album sera retardé. Des examens médicaux ont décelé des granulomes, des inflammations dans sa gorge, non loin des cordes vocales, et il doit être opéré. L’enregistrement et le mixage du prochain album sont terminés, il ne manque que quelques parties vocales, mais elles ne pourront être réalisées que lorsque John sera guéri.
Parallèlement, on peut le retrouver sur l’album « DUETS II » de Tony Bennett avec qui il interprète « One for my baby (and one more for the road) ». C’est un classique qui avait été créé en 1943 par Fred Astaire dans le film « L’aventure inoubliable » et qui avait été par la suite popularisé par Frank Sinatra.

« One for my baby (and one more for the road) » (CD Tony Bennett : « Duets II »)

Après avoir vendu sa maison des faubourgs de Los Angeles, John Mayer s’installe à New York, dans un appartement du quartier de SoHo. C’est en mars 2012 que paraît « Shadow days », le premier single qui annonce son nouvel album, « BORN AND RAISED ». C’est son cinquième album studio et sa sortie est confirmée pour le 21 mai. Malheureusement, les problèmes de gorge de John Mayer sont réapparus et l’ont obligé à annuler les dix-huit dates de la tournée américaine qui était prévue pour la promotion de « Born and raised ».

« Queen of California » (CD « Born and raised »)

John Mayer a enregistré « Born and raised » avec ses musiciens habituels, c’est-à-dire Sean Hurley à la basse, Aaron Sterling à la batterie et Chuck Leavell aux claviers. Ce cinquième album studio, qui paraît sous une superbe pochette, a été produit par le vétéran Don Was. Le résultat est une musique d’une simplicité harmonieuse qui marie diverses influences, de la Californie à Memphis en passant par le country-rock du Sud. Sur le titre générique, « Born and raised », les harmonies vocales de David Crosby et Graham Nash s’intègrent parfaitement à la musique de John Mayer.

« Born and raised » (CD « Born and raised »)

DISCOGRAPHIE :

–    « INSIDE WANTS OUT » (mini album – 1999)
–    « ROOM FOR SQUARES » (album – 2001)
–    « NY GIVEN THURSDAY » (live album – 2003)
–    « HEAVIER THINGS » (album – 2003)
–    « AS / IS » (live album – 2004)
–    « TRY! » (live album – 2005)
–    « CONTINUUM » (album – 2006)
–    « THE VILLAGE SESSIONS » (mini album – 2006)
–    « WHERE THE LIGHT IS : JOHN MAYER LIVE IN LOS ANGELES » (live album – 2008)
–    « BATTLE STUDIES » (album – 2009)
–    « BORN AND RAISED » (album – 2012)

QUELQUES PARTICIPATIONS :

–    « AWARE 8 : THE COMPILATION » (compilation – 2001)
–    « LIVE IN THE X LOUNGE IV » (compilation live – 2001)
–    « LIVE IN THE X LOUNGE V » » (live compilation – 2002)
–    « HOW TO DEAL » (« L’école de la vie ») (BO – 2003)
–    HERBIE HANCOCK : « POSSIBILITIES » (album – 2005)
–    « HURRICANE RELIEF : COME TOGETHER NOW » (compilation – 2005)
–    « B.B. KING & FRIENDS : 80 » (album – 2005)
–    « CARS » (BO – 2006)
–    « EVAN ALMIGHTY » (« Evan tout puissant ») (BO – 2006)
–    COMMON : « BE » (album – 2006)
–    DIXIE CHICKS : « TAKING THE LONG WAY » (album – 2006)
–    « THE BUCKET LIST » (« Sans plus attendre ») (BO – 2007)
–    « GRADUATION » (BO – 2007)
–    ALICIA KEYS : « AS I AM » (album – 2007)
–    FALL OUT BOY : « LIVE IN PHOENIX » (live album – 2008)
–    CHRIS BOTTI : « CHRIS BOTTI IN BOSTON » (live album – 2009)
–    BISHOP LAMONT : « THE REFORMATION » (album – 2010)
–    WALE : « THROWBACK THURSDAYS’ SERIES » (compilation – 2010)
–    TONY BENNETT : « DUETS II » (album – 2011)

 

Source RTL-Georges Lang