Le Trio bientôt de retour en live !

Soyez prêts pour « A Great Night in Harlem! ». La 15 ème édition du célèbre concert de charité, qui récolte des fonds pour la « Jazz Foundation of America » à a son affiche une impressionnante liste d’artiste pour l’événement qui aura lieu au Apollo Theatre.
En tête d’affiche Dr John, qui recevra par la même occasion le Hank Jones Award, ainsi que le très attendu John Mayer Trio.

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Le trio, composé du tout nouveau membre des Dead & Company John Mayer, du bassiste de renom Pino Palladino et du batteur Steve Jordan remontera sur scène pour la première fois depuis le Crossroads Festival de 2010.
Le groupe était récemment en studio pour la préparation du prochain album solo de Mayer.

Lors de cette soirée on pourra retrouver le guitariste Robert Randolph, le bluesman Robert Cray and le très célèbre acteur, chanteur et harmoniciste, Bruce Willis.
La cérémonie aura lieu le 27 Octobre prochain.

Sourceliveforlivemusic.com

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Quel temps, quelle tristesse !

Je ne sais pas chez vous mais ici le temps n’est pas de la partie. Habitués au soleil et aux (trop) chaudes températures depuis quelques jours cela met un sacré coup au moral, et cela me semble être le moment parfait pour ce post « tristesse ».

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Il y a quelques jours je vous demandais, sur la page Facebook, votre avis sur les titres qui vous font vous sentir tristes ou que vous écoutez quand vous êtres tristes. Et je vous remercie d’avoir participé et répondu à mon post.

Nous traversons tous des hauts et des bas, plus ou moins importants dans la vie, et je lis souvent que la musique de John soigne les maux, certaines paroles parlent à l’âme plus que d’autres.
Peut-être parce que nous nous soucions des mêmes sujets que lui, arrivés à la trentaine beaucoup de questions font surface, la réussite, le temps qui passe, les gens qui nous entourent, qui vont, qui viennent, qui nous quittent.
Certains titres peuvent vous bouleverser dès les premières notes ou vous transporter dans un fort moment d’émoi.

Ce sujet a une signification un peu spéciale pour moi car le simple fait d’écouter la plupart de ses chansons me met, depuis peu, dans un état de tristesse indescriptible.
La musique est belle, les paroles magnifiques, mais cette musique est un peu comme une épée à double tranchant, soit on se sent bien soit on est bouleversé,
avec souvent cette impression étrange que la mélodie vous parle ou que les textes sont faites pour vous.
Quelque fois je me dit que je dois faire en sorte de ne plus aimer sa musique parce que la nostalgie et les sentiments qui font surface ont tendance à me dépasser.
Mais je suis quand même curieuse d’entendre ce qu’il prépare pour la suite alors je continue d’aimer (oui je dois aimer me faire du mal…)

 

Vous avez été nombreux à citer « Wheel » en premier, suivi de « In Your Atmosphere » et « Dreaming With a Broken Heart ». Il n’y a pas de classement particulier juste les morceaux que vous avez choisi.

 

J’avais envie, et besoin, de faire cette playlist de titres qui, avec votre aide, regroupe quelques uns des morceaux phares de la carrière de notre John.
Bonne écoute à tous. ❤

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Advanced Concepts – Le projet Jazz

Toujours grâce au travail du forum « My Stupid Mouth », nous avons appris qu’un documentaire allait bientôt voir le jour.

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En effet, John avait fait allusion d’un album instrumental orienté jazz, avec le Trio et Chick Corea. Le réalisateur Michael Barth à suivi le processus d’enregistrement et on peut voir le teaser de ce projet, resté secret jusqu’à ce jour.

Le documentaire n’est pas encore disponible car on a demandé à Michael Barth de ne pas le dévoiler pour le moment mais nous assure qu’on pourra le voir très bientôt, il s’intitule « Advanced Concepts ».

http://www.barthfilm.com

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« Après avoir longtemps été catalogué d’artiste pop, John Mayer passe une semaine dans un studio riche en histoire pour enregistrer un album de jazz instrumental avec quelques uns des musiciens les plus légendaires. Ce film explore les limites du genre et le travail d’improvisation de John Mayer ».  

Vu le teaser, ce documentaire à l’air d’aussi bonne augure que l’excellent « Someday I’ll Fly ». On a hâte d’en voir plus !!

Rappelez vous en 2015 John avait interprété « After Midnight » lors du Seth Meyers Live.

 

Source: My Stupid Mouth Forum

Interview « Guitarist » 2010 – Battle Studies & la Black One

En ligne aujourd’hui une interview datant de 2010, accordée au magazine Guitarist, lors de son passage à Londres. John Mayer nous en apprends plus sur la conception de « Battle Studies » et y parle, entre autre, de la Black One.

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Lors de sa visite à Londres « Guitarist » a rencontré John Mayer et nous avons discuté de sa vie, de son matériel et de son tout dernier album studio « Battle Studies ».L’interview originale apparaît dans le numéro 327, mais voici la transcription de cette rencontre dans son intégralité, seulement sur Guitarist.co.uk.

G : Félicitations pour ton nouveau disque – cela à du être difficile de revenir après « Continuum », après son immense succès.

JM : Cela a été difficile dans le sens où il a fallu faire quelque chose, et « Continuum » avait placé la barre très haute car il été apprécié pendant longtemps, c’était dur de faire mieux. Les gens l’ont bien compris et ça été un gros succès dans ma carrière et je me rappelle avoir pensé, mon Dieu, j’aurai aimé de ne pas avoir à faire autre chose parce que ce dernier avait mis le niveau très haut.C’est un peu jouer la sécurité de dire, « ok wow, la dernière chose que j’ai faite c’est Continuum, stop j’arrête là ».

Et donc, il faut faire face à la musique, sans jeu de mots, comme « tu dois essayer autre chose – Continuum ne sera pas le dernier disque; tu dois lever cette barre et faire quelque chose de nouveau ».

Je pense qu’il a eu le succès mérité, et maintenant je dois me dire « Regardez, il y aura beaucoup plus de choses maintenant, nous devons mettre Continuum en sourdine et faire autre chose ». Tu sais, je ne compte pas vivre que de « Continuum ». A partir de là je pense que c’est devenu plus facile, que quoi que je fasse ce ne sera pas du « Continuum », bon ou mauvais. Et puis cela est devenu vraiment libérateur.

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G : Quand tu as commencé à travailler sur « Battle Studies », comment te sentais tu en tant que John Mayer, en tant qu’artiste solo, en opposition avec le John Mayer Trio, et aussi la sortie du « Live In Los Angeles » – une nouvelle perspective peut être ?

JM : Le Trio a toujours été passager, parce qu’on n’a pas beaucoup de temps pour jouer ensemble. Mais j’ai ressenti ça récemment et je me défendrai toujours, je ne me sentais pas comme un ours qui faisait de la guitare. Je voulais juste faire un break et pianoter, profiter de la vie et écrire ces chansons.

Quelque chose se passe quand tu prépares un disque, que tu ne peux pas prévoir, et tu n’as aucun contrôle, c’est juste la façon dont les chansons se figent.

Et dans ce sens « Battle Studies » est un album différent – la tentative est la même, essayer de faire du blues, du R’n’B, quelque chose de soul comme « Continuum », un rock un peu seventies, la tentative est la même, essayer de mettre le meilleur groupe de chansons ensemble, et l’espoir est que lorsque vous les mettez ensemble, en quelque sorte, elles prennent vie.

Et cela commence plutôt bien, tout ça à commencé à avoir du sens pour moi maintenant que le temps passe. Nous avons fini par voir comment ça fait après une semaine ou deux; les gens auront vraiment la chance d’en profiter et de vivre leur vie avec ces chansons. Alors maintenant, tout se transforme en vrais morceaux, et c’est passionnant, comment le groupe apprend, comment j’apprends moi-même à les jouer. Parce qu’en tant que guitariste, et en tant que chanteur, juste parce que vous les avez composé, cela ne veut pas dire que tu vas bien les jouer. Et même après avoir tout enregistré cela ne veut pas dire que tu vas vraiment bien les jouer. Donc pendant les 3/4 premiers mois tu apprends vraiment à te faire les doigts dessus.

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G : Je présume que tu as exploré beaucoup de choses en studio, écrire en studio par exemple, peut-être plus qu’avant ?

JM : Oui c’est une proposition difficile et en même temps un pari. Si tu vas en studio, et Dieu sait que passer du temps en studio est de plus en plus cher, et si tu vas en studio et si tu explores et tu ne trouves pas ce que tu cherche, tu deviens, enfin du moins je serai très rapidement découragé et ça pourrait me faire totalement partir en vrille, de façon créative. Je dois vraiment être sûr que si je vais chercher quelque chose je dois le trouver. Parce que si ce n’est pas le cas je ne veux pas recevoir ce coup de fil qui dirait « Vous ne voulez pas plutôt aller chercher une maison quelque part pour aller écrire vos chansons..? »

Je prends tout très au sérieux du moment que je suis en studio et je veux leur dire « je n’ai rien encore mais venez, suivez moi ». Ça me donne envie de produire quelque chose de génial, parce que l’alternative à cette question est d’admettre que vous êtes rentré tous ensemble dans ce studio et vous n’avez rien au final.

G : La dernière fois qu’on a discuté ensemble tu venais de t’offrir une Blackguard Telecaster de 52, et en quelque sorte elle t’a inspiré dans quelque chose de nouveau…

JM: Oh oui, justement j’en jouais la nuit dernière.

G : Donc est-ce que toutes ces différentes guitares t’emmènent dans des directions différentes au niveau de l’écriture?

JM : Absolument. En fait j’ai un rig entier dédié à cette guitare. Une petite Deluxe – un vieux Blackface Fender Deluxe, quelque delays assez cool, un peu de distorsion…
Il y a une belle cheminée aussi, ça donne un étrange côté country a l’enregistrement.

G : On peut entendre plus de son type Tele tout au long de ce nouvel album, la guitare de Rick Turner sur « Half Of My Heart » par exemple…

JM : Oui il y a quelque chose de vraiment amusant pour ce qui est des guitares avec lesquelles on a joué sur scène et qu’on à joué sur l’album; la même guitare avec la même pédale qui était sur le disque. Cela contribue à cette empreinte harmonique globale qui est la même qui est sur le disque, donc il y a des moments ou quand on joue avec on se dit « hey mec, ça sonne comme sur le disque ».

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G : On parlait avec Mike Eldred du Fender Custom Shop récemment, et il m’a dit que tu aimais beaucoup la Cabronita Especial…

JM : La Cabronita !! Oui j’adore cette guitare. Ça m’a pris presque 10 ans pour.. non, plus de 10 ans, 15 ans, pour être capable de prendre une Strat et jouer autre chose. Ma guitare du moment est la Les Paul SG – tu vois de laquelle je parle?

G : La 61 ?
JM : Oui la 61 quelque chose comme ça, une guitare cool.

G : C’est très différent pour toi, comparé aux strats habituelles?

JM : Oui, comme je disais, je suis sorti de ce jeu « musclé », ce jeu genre « bombe atomique ». C’est plus fun pour moi maintenant de.. comme la mélodie principale dans « Friends Lovers or Nothing » – Je suis encore plus fier d’avoir composé ça que d’avoir repris un phrasé d’Albert King sur une autre composition. (Chante la mélodie) C’est vraiment une douce mélodie, presque banale, et je me suis vraiment éclaté à la faire sonner à la George Harrison.

G : Est-ce que tu veux dire que tu es plus reconnu pour tes mélodies et tes phrasés?

JM : Oui j’aimerai !

G : Donc maintenant, en tant que quelqu’un qui aspire encore à être un bon guitariste, est-ce que tu ressens cette pression de Guitar Hero ?

JM : Non, pas vraiment, c’est pourquoi j’ai dis que je voulais faire un disque pop. Donc le prochain ne pourra pas être pop. Je travaille en total opposé.
C’est pour ça que quand je jouais ce jeu « musclé » je me disais, je veux faire une pause. Et tous les guitaristes le savent, ça aide a revenir et faire quelque chose de mieux pour les prochaines fois.
Et je pense que tout a à voir avec l’importance que tu donne a tes disques. Je les vois comme modérément importants.

G : Donc pour toi les disques sont modérément importants?!?

JM : Je pense qu’il est plus important de continuer à raconter ton histoire plutôt que de rester obsédé sur le genre de disque que tu vas faire. Ils ne sont pas si précieux. Surtout quand tu regardes comment ils sont fait.

Je veux dire, il y a beaucoup de travail, mais sinon? J’écris juste mes chansons, et je les mets ensemble. Et si ça ne marche pas, je recommence et les mettrai sur un autre disque.
J’apprends comment ne pas prendre toutes ces choses au sérieux. Comme maintenant, je veux faire ce genre de disque. Et pour la prochaine fois, je commence déjà à réfléchir à quoi ça pourrait ressembler. Pour vous en mettre plein la vue.. !
La seule chose que je n’ai jamais vraiment appris à faire c’est de savoir comment faire quelque chose de fort sur un album. Comment faire un album qui sonne fort, et qui en jette.

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G : Et sans doute que nous ne parlons pas de compression ni de mastering ici?

JM : C’est ça. Je veux juste enregistrer tel quel, obtenir ce son brut et cru, sonner comme 4 ou 5 personnes ensemble dans un studio, comme un album de Pearl Jam.

G : Peux-tu nous raconter l’histoire de la Black One? J’ai vu un prototype au NAMM en Janvier qui ressemblait étrangement à ta guitare…

JM : C’est une guitare très intéressante. C’est en Octobre 2004 et je revenais des routes après la longue tournée « Heavier Things ». Et je me suis dit que je voulais me faire un petit trip sur le terrain tu vois.
On avait ce show avant aux USA ça s’appelait « Mister Roger’s Neighborhood ». Tu as déjà entendu parlé de Mister Rogers?

G : Non je ne connais pas…

JM : Ok, donc Mr Rogers, a chaque émission, se rend par exemple dans une usine de fromage, ou de crayons, ou de bateaux, parfois sur des plateaux de tournage de films et il nous fait partager ses aventures et découvrir les coulisses d’un endroit.

Eh bien moi c’est pareil, un jour je me suis dit «je veux aller là où on fabrique des guitares. Je veux passer quelques jours à regarder ces gars travailler et je veux moi aussi construire une guitare».
Donc me voilà parti à Corona en Californie au Fender Custom Shop pour deux jours. J’ai commencé par griffer du bois, j’en ai sélectionné quelques-uns, je tapais dessus comme pour voir comment ils sonnaient, ce qui ne donnait rien bien sûr. Mais moi j’avais l’impression de «chercher le bon son !».
J’ai mis tout ça dans la machine CNC….enfin des gars l’ont fait pour moi, mais ils m’ont quand même laissé faire un coté de la guitare.
Après on a tout assemblé, on a peint le truc et puis on l’a laissé là, John Cruz l’a reliquée pour moi et me l’a envoyée quelques jours plus tard…. Et ça sonnait…merdique !!
Ça m’a brisé le cœur. Il semblerait qu’il y avait un problème à l’intérieur de la guitare. Dès que cela fut réparé elle sonnait comme… woooaaaa, un rêve devenu réalité !

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G : Alors, pour toi, qu’est ce qui fait donc une guitare de rêve ?

JM : Je vais te dire, il y a une règle numéro un en guitare. Je suis vraiment désolé pour toi si tu n’en trouve pas une de la couleur que tu cherches, mais si tu prends une Sunburst, alors que tu déteste le Sunburst mais qu’en l’essayant elle sonne du tonnerre avec ton jeu, alors c’est TA guitare ! Tu n’y peux rien mec, elle est faite pour toi !

Si par malheur tu commences à être gourmand, que tu appelles Fender en disant je veux la même que cette Sunburst mais en bleue. Je peux te dire que la bleue va être terrible, ça ne sonnera jamais pareil.
Sterling Ball m’avait fait ; tu as déjà vu la Ernie Ball 25th Anniversary ?

G : Ouais on en avait parlé..

JM : J’adore cette guitare ! Tu l’aime aussi ?

G : Oui beaucoup…

JM : J’aime vraiment cette guitare. Elle fait partie de ces guitares tu sais qui ne se contentent pas que d’un seul son, mais celle-ci sonnait vraiment bien sur de nombreux points.
Ils m’en ont envoyé une, c’était une Cherry Red. Je n’étais pas beaucoup fan de cette couleur, ça faisait un peu rouge sportif.

Donc je leur ai dit « Vous pouvez m’en faire une noire ? ». Et ils m’en ont fait une et c’est arrivé. C’est arrivé, mais ça ne faisait pas ce que ça devait faire, ça ne sonnait pas pareil.
Ils ont alors fini par récupérer la rouge, la poncer et la repeindre en noire.
Donc c’est vraiment difficile d’avoir cette « double chance », de tomber sur la couleur que tu aimes et de te sentir bien avec ta guitare tu vois. Mais la Black One à tout de suite fait son effet. Elle a tout de suite fait le boulot. Et avec l’âge tu sais elle sonne différent, rien qu’en quelques mois elle commençait à changer de tonalité. C’était un réel plaisir de bosser avec elle sur Continuum et un long travail plein d’amour.

On la retrouve un peu sur « Battle Studies » mais c’est vraiment la guitare de « Continuum » – a chaque fois c’est dingue cet effet – c’est la meilleure guitare avec laquelle j’ai jamais joué.

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G : Tu peux nous dire pourquoi ?

JM : Tu sais, plusieurs fois j’ai essayé de me faire expliquer par les fabricants, pourquoi deux guitares faites exactement de la même façon, pourquoi il y en toujours une plus « molle » que l’autre (due à la tension des cordes).
Ils vont te dire, « non la longueur et la tension sont les mêmes ».  Alors pourquoi ces cordes sont plus serrées ? Tu vois ce que je veux dire ?
Cette guitare est exactement la même, avec les même specs, et je n’arrive pas à faire les mêmes choses avec tu vois ? Qui sait d’où ça vient ? Ce sont ces toutes différences infiniment petites, propres à chaque guitare, qui font la différence.

Mais celle-ci, la Black One, à juste un peu de mou ; comme une petite dérive. Certaines guitares, si tu les mets sur 0.011s, elles font comme (fait un bruit brusque) tu ne peux pas bouger avec.

G : Et le Custom Shop a fait quelques répliques pour la vente ?

JM : Oui, on va faire ça pour les Américains… oh et pour les Anglais aussi bien sûr !
Ils vont faire 83 modèles de la version Custom Shop et un run illimité du modèle de production ; les même specs, sans le reliquage. Elles seront géniales ; Piano black, gold hardware – superbe.

G : Est-ce que l’idée du gold hardware vient de ta Strat SRV ?

JM : Le Gold vient de ma SRV Tribute Strat oui – le neck vient de la SRV Tribute Strat, c’est pourquoi il y a ces boutons de remplacements Fender mi 80.
Hmm j’essaie de me rappeler la, est-ce que le trémolo est doré ? Je devrai le savoir, j’en ai tellement joué avec que c’est devenu une extension de mon corps…

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G : Quelles sont tes autres Strat préférées ?

JM : J’ai la Strat Hendrix, la Monterey. J’ai mon modèle Signature, la verte, la cypress mica. Le modèle signature avec la bande.
Je pourrai prendre n’importe laquelle de ces guitares pour faire un show entier. Mais il y a certaines raisons pourquoi cette guitare pour cette chanson et pourquoi pas une autre.
Donc, pour « Vultures », je dois prendre la Gold Leaf Strat. C’est avec celle-là que j’ai écrit ce titre, et il y a cette incroyable seconde position, comment on dit déjà, le quack?
C’est la Strat la plus « quackieste » de tous les temps. « Vultures » avec une autre guitare ça ne sonne pas. C’est bizarre comme sensation.

Mais il y a aussi quelques guitares avec lesquelles je n’ai jamais joué plus d’une chanson. Par exemple je n’ai jamais pris cette Strat Gold pour aucun titre, autre que « Vultures ».
Alors que je pourrai, quand je jouais « Something’s Missing » j’avais cette Strat Tele que Chris Fleming du Custom Shop m’a faite.
C’est devenu la guitare officielle, accordée pour ce titre (EBEF#BE), elle sort de son fly, je joue « Something’s Missing » et elle y  retourne.
Et puis après quand j’arrête de jouer « Something’s Missing » je me dis des fois, « c’est une super guitare pour d’autres titres, essaye, raccorde la en standard ».

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G: Les guitares te donnent vraiment de l’espace non ?

JM : Une fois que j’écris un titre avec une guitare c’est dur de le jouer avec une autre.
Tu fais des trucs bien en position 2 et 4 sur le selector switch, pour un temps c’est LE truc mais ça ne dure pas. J’ai toujours aimé ce son, en particulier le 4. Quand j’étais petit, c’était mon son préféré, c’est doux, c’est chaud mais ça garde les bonnes basses. C’est la sélection la plus coloré sur une Strat.

G: Ça convient bien à ces inversions de 3 notes que tu joues souvent…

JM: Exactement. Ce truc au milieu du fretboard. Ce genre de (chante trois notes), la une, la deux, la cinq. Je dirai que c’est un peu ma signature. (Chante encore, répétitif) Chacun à ses petits trucs préférés. Autre chose que j’entends souvent, ce n’est peut être que mon opinion, c’est ce 9 mineur, comme un truc en 7 majeur (chante encore), et puis si tu le smack sur la guitare, avec cette percu, ça peut le faire.

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G: Est-ce que tout cela vient de ton jeu acoustique?

JM: Exactement. J’essaie de garder le rythme, et jouer du pouce c’est comme essayer de simuler d’être dans un groupe alors que j’y n’y suis pas.
En parlant d’acoustique, a mes débuts, tu alternes les sons, des mélodies avec des basses compliquées, mais sur le nouveau disque ça sonne un peu plus relax, moins de jeu… Est-ce que c’est la confiance? Moins à prouver ? Peut-être ?
C’est la confiance, et c’est vouloir s’amuser un peu plus sur scène. Tu sais, plus tu écris en tant que guitariste, moins tu as le temps de sortir ou te balader. Et toutes ces chansons sont impliquées.
Mais c’est cool aussi d’avoir un groupe qui s’amuse sur la musique! Quand je faisais « Room For Squares » c’était difficile d’accompagner cette musique avec un groupe parce que tout le groupe etait préoccupé par le jeu de guitare, les percussions et ci et ca..

Donc enregistrer « Battle Studies » était une grande joie parce que, pour une fois, tout ne tournait pas autour de la guitare. Ce n’était pas, le titre est fini une fois que j’arrête la guitare, parce que souvent tu demandes au batteur de jouer en même temps que la guitare, tout le monde communie ensemble.

G : Penses-tu alors que l’acoustique pourrait se réinviter sur un prochain album ?

JM : Bien sur. J’adorerai faire un disque plus folk. Absolument !

G : On revient à l’électrique, tu as des amplis Two Rock et Dumble sur scène, comment tu les utilise ?

JM : J’utilise en live les même amplis qu’en studio. Le Dumble est incroyablement fragile, et fort à la fois, ouvert, et chantant. Le Two Rock est sensiblement pareil mais un peu plus défini, et ensemble je trouve que ça fait une bonne combinaison. C’est presque un seul ampli.

Le Two Rock rajoute au Dumble ce que le Dumble n’as pas, mais mec, le Dumble il CRIE a toi. Le Dumble a ce truc en haut qui s’appelle le « Smooth and Slim » (doux et fin) C’est un peu un atténuateur, pour les aigus, et un peu pour le volume aussi. Et le Two Rock vient s’ajouter, en supplément, pour amener cette touche de douceur. Ça sonne un peu Fender, mais j’aimerai aussi rajouter un Fender dans l’ensemble.

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G : Est-ce que tu bascule entre l’un et l’autre, et est-ce que tu utilises tes pédales avec les deux de la même façon ?

JM : Tout est en marche en même temps, ils ne font qu’un ampli, je les utilise comme un équipement unique.

G : Y’a-t-il une pédale sans laquelle tu ne pourrais pas jouer ?

JM : En ce moment c’est la Klon Centaur. C’est la plus généreuse, la distorsion qui me satisfait le plus. C’est la plus bruyante que j’ai jamais entendu. Et j’ai souvent utilisé une Marshall Bluesbreaker au début des années 90. C’est génial… J’aime bien aussi le Tube Screamer, la TS-10 pas la 808 ou la TS09.

G : Elle a été faite par quelqu’un en particulier ?

JM : Non. C’est une pédale des années 80 et tu peux la trouver sur Ebay pour 65$ environ. La plupart de ces pédales sont géniales, elles sont basées sur le même circuit. J’arrive pas a croire qu’ils sortent encore de nouvelles pédales d’ailleurs, c’est la même chose, avec des coques et des couleurs différentes.

(Prends un accent anglais assez snob) « Hmm celle-ci fais ressortir les harmoniques, ce qui révèle encore plus les… oh mon Dieu… La saturation, les douceurs. Si tu utilises le bouton du volume de la guitare tu peux alterner entre le clean, le boost, et la pleine distorsion… »

G : Hmm, est-ce que tu as déjà lu Guitarist ?

JM : Oh mon gars, mais toutes les pédales peuvent faire ça ! Tu pourrai même brancher ta guitare avec une vieille télé et ça sonnerai pareil. Plus tu augmente et plus ça fait aaargghhh !!!
C’est les même chips depuis 30 ou 40 ans !

G : Il y a un son bien différent sur ce disque, c’est la reprise de « Crossroads » – qu’est-ce que tu utilises pour arriver à ce son heavy fuzz ?

JM : C’est une Pet CornishBox NG-2. Je ne me rappelle pas en avoir vraiment eu déjà besoin, ça fait juste du bruit ! Je veux dire, tu mets ta guitare en 4 et quand tu l’allume ça sonne comme… une erreur !

Je voulais juste un niveau de fuzz au max. Et ça en donne un max, mais j’ai trouvé un son. Je ne l’utiliserai probablement plus sur rien.
Il n’y a pas de sustain non plus, donc c’est vraiment dur de jouer avec un pick sur ça. Plusieurs fois j’ai essayé de faire le solo de « Crossroads » avec un pick, avec cette pédale, ça ne sonne pas terrible.

Tu dois plutôt jouer des notes très staccato, et la ça sonne cool (chante). Si tu commences waahhhhhhh (chante une note très sustainte) la note ne suit pas et ça ne sonne pas du tout.

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G : As-tu toujours alterné entre pick et doigts ? On dirait que tu joues beaucoup plus au doigt maintenant ?

JM : J’ai commencé au pick, tout le temps. J’aime bien craquer le pick dans mes mains, du coup je peux faire tous ces trucs (démonstration de fingerstyle). Et plus tard, en fait, quand j’y pense, « Perfectly Lonely » commence au doigt et fini au pick haha, yeah !

G : Au concert Memorial de Michael Jackson (ou John a joué une version instrumentale de Human Nature) tu devais chanter ?

JM : Non. Ils ont mis ce micro là, sur scène avant que j’arrive, mais une fois-là, je n’ai pas chanté. Mais non ce n’était pas prévu de toute façon.
Je pense qu’ils ont mis ce micro là genre, bon si tu veux dire quelque chose.. Mais je ne voulais pas. Dans une telle situation je n’avais rien à dire, que veux-tu dire ?

G : Oui ce n’est pas rien comme évènement

JM : Un moment sans pareil

G : Ok, c’est inévitable dans une interview, mais tous ces paparazzi, ces unes de magazines, tout ça, beaucoup d’autres guitaristes ne vivent pas ça, tu te démarque un peu. Comment ça affecte le garçon en toi qui veux juste jouer de la guitare ?

JM : Franchement ça ne me touche pas. Ça n’a jamais changé la joie et la passion de prendre une guitare et de jouer. Quand je pense a tout le chemin que j’ai fait en tant que guitariste, ces gens-là se foutent de tout ça. Ils ne savent rien de tout ça. Combien de personnes, à la sortie de ces restaurants, en train de prendre ces photos connaissent la différence entre une Mullard 12AX7 et une Telefunken 12AX7 ? Combien d’entre eux connaissent « Four On Six » de Wes Montgomery ?
Ou alors la différence entre un cable Mogami, ou un Alessandro et un Pete Cornish ? Les gens qui lisent ces magazines se fichent de tout ça.
Du coup, quand je retourne à mes guitares c’est comme si ils ne m’avaient pas touché. Je veux dire, ils peuvent dire ce qu’ils veulent sur moi mais personne n’a rien écrit de mauvais sur ma carrière, parce que j’en ai une. C’est le plus important. Apprécier les fans et jouer pour eux.

Alors oui tu peux me prendre en photo à la sortie d’un club, mais tu ne peux pas me prendre mes guitares.

Et là je t’ai donné la meilleure dernière ligne de l’interview pas vrai ?!

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Source : musicradar.com

 

Dead & Co Live @ Jimmy Kimmel Live

Ce Mardi 11 Mai le groupe était invité au Jimmy Kimmel Live pour jouer 5 titres et à profité de sa performance pour faire campagne pour la légalisation du cannabis à l’échelle nationale.
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Selon le LA Times le groupe a joué devant plus de 300 fans, tous portaient des t-shirts ou des signes pro-marijuana, certains étaient même déguisés en joints géants
Les Dead and Company ont cherché a être sponsorisé par un groupe de défense pour la légalisation de la marijuana mais le groupe a  vite été remis dans le droit chemin par le groupe ABC appartenant à Disney.
Comme l’explique Bob Weir « Nous faisons de la musique, mais nous soutenons d’autres choses aussi. Et nous serons toujours comme ca ».
Les Dead & Company ont commencé leur concert en plein air Mardi après midi avec une version de « Bertha », qui a été diffusé dans l’épisode de Jimmy Kimmel le soir même.
Le sextet a ensuite continué avec « Scarlet Begonias », « Fire on the Mountain », « Althea » et « Not Fade Away ».
Jimmy Kimmel Live a posté l’intégralité des titres à l’exception d’« Althea ».
Dans moins d’un mois les Dead & Company commenceront leur Summer Tour et feront aussi une apparition au Bonnaroo Festival.

Dead and Company Live At Jimmy Fallon 

Hier soir John et sa bande des Grateful Dead maintenant connu sous le nom des Dead & Company étaient les invités musicaux du célèbre show de la chaîne américaine NBC « The Tonight Show with Jimmy Fallon ». 

Ils ont interpreté deux titres « Shakedown Street » et « Brown Eyed Woman ». 

http://www.nbc.com/the-tonight-show/video/dead-companyshakedown-street/2988369
http://www.nbc.com/the-tonight-show/video/dead-companybrown-eyed-women/2988328
Source: nbc.com