Dead & Co Live @ Jimmy Kimmel Live

Ce Mardi 11 Mai le groupe était invité au Jimmy Kimmel Live pour jouer 5 titres et à profité de sa performance pour faire campagne pour la légalisation du cannabis à l’échelle nationale.
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Selon le LA Times le groupe a joué devant plus de 300 fans, tous portaient des t-shirts ou des signes pro-marijuana, certains étaient même déguisés en joints géants
Les Dead and Company ont cherché a être sponsorisé par un groupe de défense pour la légalisation de la marijuana mais le groupe a  vite été remis dans le droit chemin par le groupe ABC appartenant à Disney.
Comme l’explique Bob Weir « Nous faisons de la musique, mais nous soutenons d’autres choses aussi. Et nous serons toujours comme ca ».
Les Dead & Company ont commencé leur concert en plein air Mardi après midi avec une version de « Bertha », qui a été diffusé dans l’épisode de Jimmy Kimmel le soir même.
Le sextet a ensuite continué avec « Scarlet Begonias », « Fire on the Mountain », « Althea » et « Not Fade Away ».
Jimmy Kimmel Live a posté l’intégralité des titres à l’exception d’« Althea ».
Dans moins d’un mois les Dead & Company commenceront leur Summer Tour et feront aussi une apparition au Bonnaroo Festival.

Dead & Company – Review du 30.10.2015

Allez on commence l’année avec une petite review !

Si vous vous êtes intéressés un minimum à l’actualité de John ces derniers mois vous savez donc qu’il a rejoint le groupe Grateful Dead, le temps d’une tournée, enfin du moins, car si on lit les éloges faites dans les différentes reviews après leurs series de concerts il va peut être rester plus longtemps et contribuer au grand retour du groupe psyché des années soixante dix sur scène.

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Dead & Company 2015

 

Voila pourquoi je voulais partager avec vous cette review du concert d’Halloween au Madison Square Garden de New York le 31 Octobre dernier, publié dans le Rolling Stone Magazine. Enjoy !

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Depuis la disparition de leur membre leader  Jerry Garcia, l’idée d’un chanteur-guitariste sur scène avec les membres survivants des Grateful Dead, n’a jamais fait autant parler.

Mais maintenant que 20 années ont passé depuis le décès de Garcia, le remplacement de ce dernier est devenu normal. Les shows sont tout d’abord basés sur la musicalité et la durabilité des chansons, et cela ne choque plus d’entendre Lesh, Bob Weir ou bien d’autres musiciens capables comme Warren Haynes, John Kadlecik ou Jackie Greene chanter les chansons de Garcia, et les guitaristes rejouer leurs classiques.

Bien avant même que les membres  de la bande jouent leurs cinq shows de retrouvailles cet été, des rumeurs ont commencé à circuler disant que Weir et les batteurs Bill Kreutzmann et Mickey Hart reviendraient en tournée à l’automne avec John Mayer.

Même dans le nouveau monde, le scénario post-Garcia, la pensée de Mayer pour ce remplacement était vraiment déconcertante.

De tous les guitaristes qui se sont essayé à ce jeu, Mayer et son style semblent les moins compatibles. Son jeu est propre, fluide et précis – il est facile de l’imaginer dans un groupe « fusion » des années soixante-dix -, mais pourrait-il redorer l’âme et le jam du groupe, et pourrait-il s’intégrer dans le genre si particulier des « Dead » ?

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Le nouveau groupe, baptisé « Dead & Company », fusionne donc les trois membres des « Dead » avec Mayer, le claviériste de longue date de l’après Garcia, Jeff Chimenti, et le bassiste Oteil Burbridge des Allman Brothers

Le groupe a fait ses débuts à Albany le 29 Octobre, et le jour d’Halloween le groupe a joué la première de trois nuits au Madison Square Garden de New York.

Avec la présence lumineuse de Mayer et l’absence de Lesh, qui jouait avec son propre groupe le soir même au Théâtre Capitol à proximité de Port Chester – Dead and Company avaient beaucoup à prouver et ils ont réussi : Jouer avec puissance et autorité dès le début, le groupe a montré qu’il était encore bien vivant non seulement après Garcia mais après Lesh et Fare Thee Well.

Burbridge à un style plus fluide et moins agressif que Lesh, et Mayer est un chanteur très différent qu’Anastasio à Chicago. Anastasio rayonne, une ambiance joviale béatifique; par comparaison, Mayer, qui avait l’air assuré et confiant toute la soirée a bel et bien rempli le contrat (c’est aussi un chanteur moins distinctifs que ses prédécesseurs).

Dès le début, avec un jam d’ouverture tronqué qui conduira vers « Jack Straw » Mayer ne se pavanait pas; avec un minimum de « guitar faces » appréciable, il était déterminé à montrer qu’il était à la fois un étudiant respectueux et un digne successeur de Garcia, et il a maintenu le cap toute la nuit.

Il a nous a beaucoup rappelé Garcia au cours de son jeu. Et au cours de ses solos prolongés dans « Deal » et d’autres, la foule l’a accueilli avec rugissements.

Avec cette setlist, pour ce show du moins, le groupe a largement joué la sécurité. Rappelant la première soirée « Fare Thee Well » à Chicago, dominée par le répertoire des Dead des années soixante-dix.

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Weir et Mayer ont alterné les chants, avec l’intensification de Mayer sur « Brown Eyed-Women », « Deal » et le « Althea » des années 80.

Certaines règles des « Dead » sont restées intactes. Au cours du show qui a duré quatre heures, et qui comprenait un entracte de 45 minutes à peu près, seul Weir s’est adressé à la foule, seulement lors d’une brève salutation et l’annonce de la pause.

Tout comme au bon vieux temps « China Cat Sunflower »  a précédé « I Know You Rider » et Weir et Mayer ont échangé des versets sur « Jack Straw » tout comme Weir et Garcia le faisait tant de fois à l’époque.

De même lors des quelques spectacles donnés pour  Halloween pendant l’ère Garcia, ils ont tout donné pour « Werewolves Of London » de Warren Zevon.  Et au cours du deuxième set, ils ont joué les inévitables « Drums » et «Space».

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On peut admirer que la détermination de Mayer semblait alimenter le reste de la bande, qui semblait avoir plus répété que lors du show « Fare Thee Well ».

Mayer  à bien su creuser les riffs dans « New Speedway Boogie » et Willie Dixon à bien su faire sortir le coté funky de « Wang Dang Doodle » un autre grand classique de l’ère Garcia.

Le chant et la puissance vocale de Mayer ont guidés le groupe de façon plutôt impressionnante sur l’un des morceaux les plus délicat de la soirée « Terrapin Station ».

Le jeu de Hart et Kreutzmann’s sur « Drums » et « Space » était particulièrement tribal et envoutant, aussi Weir semblait concentré comme jamais auparavant.

Le moment crucial est arrivé deux chansons avant la fin du spectacle, avec les notes d’ouverture de « Morning Dew ».

Ce soir, Weir a chanté la part de Garcia, mais on peut avouer sans conteste que Mayer était au-dessus, son solo  a transporté le groupe entier, mais il a aussi donné à la chanson un nouveau son, plus frais.

La vie après Garcia ne sera jamais la même, mais des moments comme celui qu’on a vécu fait preuve de l’héritage des « Dead »: la joie de l’inattendu, une immense surprise.

 

 

 

Concert du 12 Juin 2014 à Stockholm, Review de Alison Slidjia

Alison, fervente fan de la communauté française a publié cette review sur la page Facebook du blog après son concert de Stockholm, je la partage avec vous ici, voici ses impressions :

 

Salut à tous!
Comme promis, une petite review du concert de Stockholm qui à eu lieu la semaine dernière (bordel, déjà une semaine!)
C’était pour moi le 3ème concert (les précédents étant au Hammersmith Apollo de Londres en 2009 et à l’O2 Arena de Londres en Octobre dernier)
Au delà du fait que j’étais super mal placée (extrémité droite de la scène, avec tous les fils qui pendouillent, et les barrières de sécurité, car sièges en hauteur, en plein dans le champ de vision) j’ai passé un super concert, et les émotions sont passées, c’est là pour moi le principal.

J’aimerais vous parler de l’artiste qui a fait la 1ère partie. il s’appelle Andreas Moe, est Suédois, et, oui physiquement il est le sosie de Julien Doré mais je vous rassure, il n’a rien avoir avec le chanteur à la barette. Je ne connaissais pas, j’avais écouté 1 ou 2 titres sur Spotify avant d’aller au concert, mais sans trop rentrer dedans, car trop d’excitation. Je suis arrivée en plein milieu de sa performance, et directement, j’ai été happée et impressionnée par la maitrise et la puissance vocale du mec. Ensuite, ses chansons, qui sont parfaites sur scène, et qui te donne envie de taper du pied. Alors bon le mec, il a pas un univers rock’n’roll, mais ça collait parfaitement à celui de John selon moi, donc très bon choix de 1ère partie. je vous conseille les chansons Ocean et This Year.

Mais parlons peu, parlons bien: Mr Mayer.

Il a ouvert avec Queen Of California, et on a eu droit à une playlist pas si différente de d’habitude, à mon goût, mais dont on ne se lasse pas.
La version « Half Of My Heart » du Pink Pop festival (et heureusement parce que je déteste cette chanson) I Don’t Trust Myself, Slow Dancing, Gravity, Belief, Free Fallin’, Waiting On The World To Change, Who Says. Il était très content de revenir à Stockholm (1er et dernier passage en 2003), il nous a fait un petit medley instru de 30 secondes à peu près sur ses chansons du début, en disant qu’il pourrait surement jouer ton son répertoire de cette façon, nous a encore une fois montré toute l’étendue de son jeu, comme sur l’outro de If I Ever Get Around To Living où il s’est un peu gavé en jouant sur 2 grattes dont une dans le dos, on a eu un super solo de Zane Carney sur Waitin’ On A Day, il nous a aussi joué sa fameuse version de XO (de Beyoncé pour ceux qui suivent) en enchaînant avec Free Fallin’ et en nous disant que c’était la 1ère fois surement qu’il jouait 2 covers à la suite. Il était seul sur scène pour interpréter ces 2 morceaux.

Mais le moment qui m’a fait vibrer, c’est Edge Of Desire. J’ai limite allumé un cierge pour entendre cette chanson, les fois précédentes, en vain, et là, j’y ai eu droit, alors pour cette raison, ça en fait, sans conteste, mon concert préféré.
Il nous a aussi joué 2 classiques, dont un que je n’aurais pas soupçonné: No Such Thing, et… Your Body Is A Wonderland (Alors là dans ma tête c’était « Au secours, cette chanson est à gerber.) pour le encore. Je ne dirais pas que je suis réconciliée avec cette chanson, mais le fait de l’entendre la jouer live et surtout à son âge, y’avait de quoi sourire. Là où’est vraiment dommage, c’est qu’il avait commencé les 1ers accords de Daughters haha!

Ah j’oubliais, un mec s’est vu dédicacer sa gratte pendant le concert, narmol (damn you rich and/or VIP people)

Voici la setlist (pour ceux qui ont tenu jusque là)
– Queen Of California
– Half Of My Heart
– Belief
– Who Says
– I Don’t Trust Myself (With Loving You)
– No Such Thing
– Waitin’ On The Day
– Slow Dancing In A Burning Room
– XO
– Free Fallin’
– Wildfire
– Speak For Me
– Waiting On The World To Change
– If I Ever Get Around To Living
– Edge Of Desire
– Dear Marie
ENCORE
– Your Body Is A Wonderland
– Gravity

Concert du 9 Juin 2014 à Londres, Review de Franck Auger

Franck a bien voulu partager avec nous ses impressions sur ce show en publiant ce post sur le mur Facebook de la page, voici son article : 

Une petite review du concert du 9 Juin:

Doté de musées, restos, cinoche…. le complexe O2 fait penser à un grand centre commercial équipé d’une salle de spectacle moderne et gigantesque (type Bercy). Pas de quoi s’ennuyer donc pour ceux qui arrivent à l’avance.

Une première partie fort sympathique avec Andreas Moe qui délivre une pop acoustique fraiche et mélodieuse. A découvrir pour les curieux.
La fosse est assise (nous étions en A1) mais durant l’entracte beaucoup de monde se rapproche des blocs du fond pour voir la scène, prendre des photos etc…
Il est 21H, les lumières s’éteignent beaucoup de gens sont debout devant la scène et les allées des premiers BLOC (A1, A2,A3) et la le concert démarre.
Le concert se fera debout du début à la fin… (aucun problème avec ça) mais je ne pige pas pourquoi il y a une fosse assise…et surtout des BLOCS avec des prix plus ou moins élevés selon l’emplacement vu qu’on pouvait se retrouver devant avec une place à 40e par exemple. Bref un détail… mais à savoir pour la prochaine fois.
Revenons en à la musique…
Le son est puissant mais pique un peu sur la première zik (beaucoup d’aigus) mais ça va s’arranger très vite.

– Queen of California : John est heureux d’être la, le public aussi. Il tape des mains, il chante, l’ambiance est au top! Superbe solo un peu noyé dans le mix mais c’est pour chipoter.
– I Don’t Trust Myself (With Loving You) : Woo ça groove, on danse et chante le sourire aux lèvres. Le public est chaud et à droit à des solos inspirés… un classique de JM
– Half of My Heart : Pas fan de ce titre à la base.. J’ai adoré en live ! c’est énergique et joyeux que du bon
– Paper Doll : Aie aie c’est la ou JM fait mal… une zik aux arrangements simplistes mais qui monte en puissance avec un solo de gratte ultra groovy sur la fin. Tout ce que j’aime, une vraie réussite
– Belief : C’est l’heure de prendre la BLACK ONE, le son est dantesque… Frisson lors de l’intro…la suite est plus classique mais on ne s’en lasse pas.
– Who Says : Classique … l’ambiance baisse d’un cran logique après Belief..
– And It Stoned Me (Van Morrison cover) : Une bonne reprise que l’ensemble du groupe prend plaisir à jouer
– Slow Dancing in a Burning Room : Encore un classique qu’on prend plaisir à réecouter
– In Your Atmosphere : Pas fan de ce titre… JM va enchaîner sur de l’acoustique…
– (Briefly tries to play Something’s Missing) : il cherche les accords en déconnant… et nous dit qu’il la révisera pour la prochaine fois
– XO : Une reprise de Beyoncé…pas convaincu… trop mou…On s’ennuie… Le public ne semble pas plus s’extasier que ça sur cette cover
– Edge of Desire : Attention, il n’a fait qu’un couplet/refrain en solo pour faire plaisir à une fan devant la barrière… Je vous laisse imaginer l’état de la demoiselle… Surtout que le John la fixait tout le long avec un grand sourire. Quel charmeur. Ceci dit on aurait aimé l’entendre en entier celle la. Dommage
– Neon : Wooo bonne surprise ! cela faisait un moment qu’il ne l’avait pas joué celle la. (il est en mode guitare voix sans le reste du groupe = chapeau!)
– Wildfire : JM à repris l’électrique. Joyeuse et entraînante « Wildfire » passe bien
– Speak for Me : Une tuerie ! superbe intro et chœurs. Mon coup de cœur de la soirée
– Born and Raised : Pas fan…elle a tendance à plomber l’ambiance. Dommage… Trop d’acoustique peut être. Allez fais nous « Vultures » pour changer un peu!
– Waiting on the World to Change : Pas mal, un classique… Allez garde ton électrique mon gars et fais nous « Good Love » ou « Vultures »!
– Why Georgia : aie il repasse sur l’acoustique… sur un tire que j’apprécie moyennement. Tant pis.
– Dear Marie : un tire qui prend son ampleur en live à la toute fin… Les « oh oh » font mouche, le public le reprend en chœur
Encore:
– Gravity : Une réussite le summum du blues , les solos sont de bons goûts. John est un guitariste intelligent rien n’est gratuit… tout est en retenu et en nuance. JM est au sommet sur ce titre!

Voila, c’était un super concert vous vous en doutez. Je reproche juste une setlist un petit peu trop acoustique…qui n’est pas forcément adaptée à un lieu aussi grand (XO, Why Georgia, Born and Raised…)
Un concert d’une grande musicalité; un JM déconneur et joyeux.
A faire pour ceux qui hésitent.

 

Review et Photos Live à Adelaide 14.04.2014

Pour sa première visite en Australie depuis sa double chirurgie de la gorge, les fans de John Mayer ont entamé la soirée dans une ambiance assez réservée, poliment assis, durant la prestation du groupe en première partie « Grace Potter and The Nocturnals » qui a offert un jeu puissant mais teinté de pop rock typique du sud de l’Amérique.

 

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Les cris se sont fait plus forts et un tonnerre d’applaudissement à retenti lorsque le groupe de Mayer est enfin apparu sur scène pour interpreter d’une traite trois titres, « Queen Of California », « Paper Doll » et « Who Says ». Ce n’est qu’après qu’il prendra le temps de prendre la température de la salle et de s’adresser au public.

Mayer à mis tout le monde a ses pieds en réinterprétant son titre « I Don’t Trust Myself With Lovin You » chargé d’énergie et au son très funk pour cette interprétation. Avant de révéler son vrai talent pour le blues sur « Half Of My Heart » et un hommage au classique « Going Down The Road Feelin’ Bad ».

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Ses discours d’interludes étaient contemplatifs et quelquefois effrontés.
La soirée a été marquée par ses interprétations solos de « Stop This Train » et « Free Fallin' », titre de Tom Petty, tintées de touches subtiles d’influences country avec l’aide de Doug Pettibone et de sa pedal steel.
La seconde moitié de son jeu était bien équilibré, avec de nombreux titres de son dernier album Paradise Valley et notamment une touche de Van Morrison, qui a été bien accueillie par ceux qui partagent son penchant pour ses héros.

Le groupe a ensuite délivré une version pleine de panache de « Waiting On The World To Change » avant que John ne révèle avec courtoisie « nous avons encore quatre chansons! ». Dont deux titres en guise de rappel, en finissant son set avec « Why Georgia » et la romantique « Dear Marie ».

Se faisant un peu attendre Mayer revient sur scène pour y interpréter « XO » de Beyoncé, interprétation très stylée de par sa voix et des sentiments qu’il y mets, avant de terminer avec « Gravity » .

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Il fini par exprimer sa reconnaissance envers ses fans qui, même après les styles différents de ses derniers albums et de son éloignement de la vie publique, ils sont toujours là. Et il est heureux de voir ce soir autant de fans dans la salle apprécier sa musique.

 

Pas de vidéos de bonne qualité mais grosse galerie photos, parcourez le diapo!

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Sources: mix1023 

 

Setlist – Baltimore Arena, Baltimore, 14.12.13

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C’est fou à quelle vitesse le mois dernier, et vraiment toute cette dernière année, a filé – plus que deux spectacles pour finir 2013.
La nuit dernière, tout à commencé très fort, avec une surprise inattendue de John jouant aux cotés de Phillip Phillips lors de la première partie.
Phillip a présenté John à la foule levée en délire, et ils se mirent à jouer ensemble une version rock de « Old Love ». Cela sonnait incroyablement bien et la foule au Baltimore Arena a adoré.

Le reste de la soirée fut tout aussi impressionnant, avec quelques solos massifs de Zane Carney et Doug Pettibone – et bien sûr John, en particulier sur «  »You Don’t Know How it Feels. »
Aaron Sterling a également donné un solo de batterie de tueur en ouverture de « Waiting On The World To Change ».
Vous pouvez voir le reste de la set-list ci-dessous.

 

– Queen of California
– Paper Doll
– Who Says
– I Don’t Trust Myself
– Speak for Me
– Half of My Heart
– You Don’t Know How it Feels
– Slow Dancing in a Burning Room
– Driftin’ Blues–>Walt Grace’s Submarine Test, January 1967
– Wildfire
– Something Like Olivia
– If I Ever Get Around to Living
– Waiting on the World to Change
– Why Georgia
– Dear Marie
– Gravity

 

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La qualité est pas terrible, j’espère qu’une vidéo plus potable sera disponible bientôt…

 

Sources: johnmayer.com – YouTube

Setlist – Target Center, Minneapolis, 23.11.13

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Setlist :

– Queen of California
– Belief
– Who Says
– Waiting on the Day
– Wildfire
– I Don’t Trust Myself (With Loving You)
– Speak for Me
– Dear Marie
– Neon (Solo Acoustic)
– I Will Be Found (Lost at Sea) (Intro seulement)
– Something Like Olivia
– You Don’t Know How It Feels (Tom Petty cover)
– Slow Dancing in a Burning Room
– The Age of Worry
– If I Ever Get Around to Living
– Waiting on the World to Change
– No Such Thing
– Happy Birthday (à Carlos Ricketts le choriste)
– Half of My Heart

Encore
– Sideways (Citizen Cope cover)
– Gravity

 

Review du site StarTribune Music :

John Mayer est l’une des figures les plus complexes et polarisées de la musique populaire.

Les femmes sont folles de lui parce qu’il est grand, sombre et poétique. Les gars l’admirent parce qu’il est un monstre de la guitare. Mais il chante aussi bien du blues jazzy que de la pop à minettes.
Alors quel John Mayer était là ce samedi au Target Center?

Eh bien, disons sans aucun doute que ce fut une bonne soirée pour les 7300 personnes venues applaudir le chanteur. Mayer a offert diverses saveurs de ses prouesses de guitare et beaucoup de son côté sensible. Mais il n’a pas creusé dans son passé sentimental et interprété de classiques tels « Daughters » ou « Your Body is a Wonderland » (les gars applaudissent), et il n’a pas fait non plus de déclarations entre les chansons. Il n’a donc rien fait pour se mettre dans l’embarras comme ces trois dernières années – et ce silence n’était pas non plus dû à ses problèmes des cordes volcales.

A 36 ans, Mayer semble plus humble, plus poli et moins drôle au Target Center. Lui qui est connu pour son esprit vif et acerbe, il a clairement changé de voie.

Après quelques essais sur le piano pour interpréter « Lost At Sea » il s’arrête en expliquant que le piano sonne comme « Doogie Howser » (adolescent en pleine mue, héros d’une série télévisée), après qu’un technicien essaie de régler le problème le piano sors de scène.

« Oh mon Dieu, c’est la chose la plus triste qui soit jamais arrivé? » dit-il cyniquement aux fans déçus. « Il y a quelque chose de triste à voir un piano partir sans y avoir joué. C’aurait été l’enfer. Oh, ou peut-être vous vouliez vous entendre ce son criard des pianos électriques des années 70 ? »

Allez voyons! Personne ne va en arène pour entendre Mayer jouer du piano. C’est un Guitar Hero ! Et samedi, il a joué du blues-rock sur sa Stratocaster, certains passages astucieusement jazzy sur sa guitare acoustique. Il a même joué de la guitare électrique dans le dos tandis que son acoustique été attachée devant.

Mais, comme son ami Eric Clapton, Mayer ne s’est jamais emporté avec son jeu. Bien que ses licks étaient expressifs et savoureux, ils semblaient moins héroïques, trois jours après le passage impressionnant et féroce de Gary Clark Jr. à Minneapolis au First Avenue.

Jouant devant une toile de fond géante montrant des paysages de synthèse de l’ouest des Etats-Unis, le beau gosse aux cheveux noirs dans sa chemise de cow-boy bleu pâle et son baggy beige a exploré l’ambiance roots et sobre de ses deux derniers albums, « Born and Raised « et « Paradise Valley. »
Un nouveau type de jeu pour le maître de la côte Est new yorkaise et branchée qui a maintenant fait des montagnes du Montana sa nouvelle maison.

Accompagné par le guitariste Doug Pettibone (qui a joué avec Lucinda Williams pendant des années) et le guitariste électrique Zane Carney (frère de Reeve Carney, star de « Spider-Man » à Broadway), Mayer a fait des reprises de Tom Petty et Citizen Cope.
Enfin, le septuple vainqueur de Grammys a également chanté « Happy Birthday » à l’un de ses choristes – en offrant une astuce inestimable: « Démarrer bas. » Sinon, dit-il, « vous serez vocalement foutu lorsque vous essaierai d’atteindre la note haute sur « anniversaire ».

Imaginez ça, la sensibilité, la poésie, l’éloquence de la guitare, l’humour, l’humilité et une astuce musicale en une seule nuit. C’est le plus sympathique John Mayer que nous ayons rencontré ce soir.

 

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Source: startribune.com

Review – Concert du 26 Octobre, Wembley Arena

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Il y a très peu d’artistes qui peuvent remplir une arène, et faire en sorte que le public se sente comme dans une petite salle intimiste, John Mayer est l’un d’entre eux. Jouant son dernier show européen en promotion des deux albums sortis successivement Mayer a tenu à montrer sa nouvelle voie. Après sa chirurgie récente, il est clair que sa voix n’a pas souffert, bien que, comme on pouvait s’y attendre, il préfère sa guitare pour faire la conversation. On le sent heureux et en forme.

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Alors que « Born and Raised » en 2012 et « Paradise Valley » cette année ont exploité un riche filon de sons country décontractés teintés de rock seventies, dans cette arène ils ont explosé de vie.

L’absence de scène théâtralisée laisse la vedette aux chansons, avec une simple toile de fond vidéo. Pendant tout le show et comme dans tous les concerts de cette tournée, un paysage en mouvement lent de « Paradise Valley » dans le Montana nous entraîne dans le nouveau monde de John.
Encore une fois Mayer a fait preuve de ses compétences impressionnantes, soulignant la force de son groupe maintenant bien rodé à l’exercice. Pour exemple la performance d’Aaron Sterling fut un point culminant dans ce set. En effet Mayer a fait honneur à son ami en le laissant introduire « Vultures » avec un solo de batterie brutal et puissant.

 

John semblait humble, étonné de l’accueil qu’il à reçu à Wembley, une semaine tout juste après son passage à l’O2. Il a décrit la soirée comme « le secret le mieux gardé » dans le pays. Mais en dépit de son statut de culte dans le Royaume-Uni, il a réussi à engager le public dans des « singalongs » tout au long du show et a montré une réelle volonté de livrer une performance spéciale pour ses fans européens.

Contrairement aux spectacles précédents le seul titre « old school » se résume à « No Such Thing » de ses deux premiers albums. Cependant, il a prolongé son jeu habituel, deux heures et demie de show qui ont permit quelques surprises en cours de route.
Au tout début du show « Queen of California » et « Wildfire » ont bien montré comment sa nouvelle direction musicale est parfaitement adaptée pour ce genre de salle. En effet, Mayer a encouragé l’auditoire à se lever de leurs sièges pour profiter pleinement du show, danser et taper dans les mains.
Son humeur change légèrement après les six premières chansons ou il décide d’être un peu plus bavard.

 

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Bien qu’il n’ai aucunement fait mention de Taylor Swift, Mayer a tourné son attention vers Justin Bieber. Un choix pas aussi étrange que cela puisse paraître. Comme Bieber, Mayer a dû dans le passé, traiter avec les médias traditionnels qui s’amusaient à disséquer chacun de ses mouvements. Sa réponse? « C’est quelque chose a laquelle on ne doit pas s’occuper et nous ne devrions pas avoir d’opinion là-dessus. Il ne faut pas se soucier de Bieber, car il n’a rien à voir avec notre génération, notre musique. »

« La raison pour laquelle nous semblons vouloir avoir une opinion, c’est qu’il n’y a personne qui puisse parler pour notre génération. » Ce fut un moment révélateur, il a montré que John Mayer, la superstar, a grandi et prends du recul sur sa renommée. De même, il a expliqué que beaucoup de chansons récentes sont autobiographiques, personne ne peut mieux parler de lui que lui, encore moins les journalistes à scandale. C’est ainsi qu’il démarre son titre « Speak For Me ».
Plus tard, il conclu que des chansons comme « Age of Worry » ont été écrites comme des rappels à lui même pour prendre du recul et pour réévaluer la vie, avant de tomber dans les pièges qu’il a connu plus jeune.

C’est dans cet état d’esprit qu’il entonne des classiques « d’anciens » comme « Call Me The Breeze » de JJ Cale, et « I’m On Fire », une reprise acoustique et intime de Bruce Springsteen (silence impressionnant), et même la version un peu « longuette » de « Paper Doll », un solo exagéré j’ai même lu à plusieurs reprises, montre une perspective plus personnelle et plus mature.

 

Le titre phare « Gravity » fermera le jeu principal avec plus tard un rappel composé de « Walt Grace » et une foule réclamant haut et fort « Dear Marie ».

Plus de 21 chansons que Mayer a réussi à mettre en contexte avec tout ce qu’il a fait ces dernières années. Il a décidé de prendre un chemin différent, qui le rend plus détendu et satisfait. C’est un chemin qui signifie qu’il peut jouer des show en arène avec peu d’agitation mais qu’il peut aussi vraiment s’amuser, se détendre et passer un bon moment. Ce qui rend l’expérience encore meilleure pour le public.

Il s’en fout un peu maintenant de savoir comment lui même ou son public va réagir aux controverses médiatiques, au lieu de ça il se concentre sur ses chansons, sa vie et finalement, c’est tout ce qui compte.
Si vous aviez besoin d’être convaincu sur l’état d’esprit actuel de John Mayer, il a été très clair à la fin du spectacle, alors qu’apparaissaient ces paroles à l’écran « Worry, why should I care? ». En effet qui s’en soucie? Surement plus lui.

Age Of Worry Wembley

 

Setlist :

– Queen of California
– Wildfire
– Slow Dancing in a Burning Room
– Waiting On The Day
– Speak For Me
– No Such Thing
– They Call Me The Breeze
– I Don’t Trust Myself
– I’m On Fire
– Stop This Train
– Half of My Heart
– Something Like Olivia
– Who Says
– Lost at Sea
– Paper Doll
– Who Says
– Vultures
– Age Of Worry
– Gravity

Encore
– Walt Grace
– Dear Marie

 

Sinon, au tout début du concert j’avais tweeté, toute contente que nous avions une surprise pour vous, en effet nous avons réussi à intercepter le responsable de la sécurité pour lui expliquer que nous souhaitions donner notre drapeau français à John, je lui ai donc demandé si on ne nous éjecterai pas si on s’approchait d’un peu trop prés, il a été très cool et nous a immédiatement dit de lui faire signe lorsque l’on voulait y aller et qu’il nous laisserai passer. Alors à la fin de « Gravity », croyant que c’était la dernière chanson, Jo a couru vers le premier rang pour brandir notre cher drapeau, fait pour l’occasion.

 

Drapeau Wembley

 

 

Drapeau qui a d’ailleurs bien plus aux deux petites anglaises qui nous ont gentiment pris en photo et qui ont voulu poser avec 🙂

Drapeau Wembley2

 

John l’a certainement vu pendant les derniers titres mais hélas nous n’avons pas pu l’envoyer sur scène. Jo aura néanmoins pu profiter du rappel au premier rang 🙂

 

Au prochain post je vous expliquerai comment on a pu quand même donner notre drapeau, oui on a rien lâché !

 

En conclusion, un show qui est encore une fois passé très très vite, un chéri content d’avoir enfin pu entendre le pur son Mayer en vrai, et des souvenirs plein la tête.

 

Review du concert de Tuscaloosa

Un journal local de Tuscaloosa publie ce billet aujourd’hui après avoir assisté au concert d’hier.

Une belle et fraîche soirée à honoré la soirée d’ouverture de la saison du « Tuscaloosa Amphitheater 2013″, avec en tête d’affiche John Mayer qui signe à ce jour, le plus grand nombre d’entrées pour l’établissement, avec un décompte de 6670 personnes.

Tuscaloosa Show 25.04.2013

 

La première partie, le groupe St. Paul & The Broken Bones, souvent comparé au groupe Alabama Shakes possède un son encore plus grandiose grâce à sa composition de cuivres et son chanteur Paul Janeway, tout droit sorti des années 50 au look de professeur d’histoire reconverti au rock’n’roll.

Après un set de 45 minutes Mayer montre un contraste immédiat, traînant des pieds dans son jean usé, son Stetson froissé bien vissé sur son crane, il ouvre les festivités avec un « Queen Of California » mélancolique, chanson tirée de son dernier album sorti en 2012 « Born and Raised ». Il commence sa chanson doucement à la guitare acoustique avant de passer sur une Stratoscater pour un solo électrique plus mordant.

« C’est vraiment bon de revenir sur scène » dit-il faisant rapidement référence à la tournée qu’il avait du annuler, dont il avait prévu une date ici-même en 2012, à cause d’un granulome à la gorge. Six mois avant cette annulation il avait été mis en repos vocal forcé. Mis à part une apparition la semaine dernière au Rock’n’Roll Hall Of Fame, cette nuit aura marqué le retour de John Mayer vers son public après trois ans d’absence.

Tuscaloosa Show 25.04.2013

Sa voix semble revenue à la normale alors qu’il entonne « Something Like Olivia » une autre chanson de « Born and Raised » plus pop. Un « Who Says » un peu rapide suit rapidement tirant sa voix et sa Telecaster un peu plus vers le haut.

Bien qu’un public jeune et plutôt féminin fut d’abord attiré par Mayer et ses tubes pop comme « Your Body is a Wonderland », « Daughters » et « Waiting On The World To Change » tirés de ses albums antérieurs « Room For Squares » et « Heavier Things », le musicien, originaire du Connecticut, à longtemps crédité un solo de guitare de Marty Mc Fly que l’on a pu entendre dans « Retour Vers le Futur » ce qui a réveillé son intérêt pour l’instrument.

Bien que ce soit d’abord la pop commerciale qui le fit connaitre, et éventuellement son look à la Johnny Depp, Mayer étudie la guitare très sérieusement et partage la scène quelques années plus tard avec des légendes comme Eric Clapton, Buddy Guy et BB King.

La majeure partie de son set aura plus réjoui les amateurs de long riffs que ceux des hits radios, Mayer à travaillé sur une large variété de riffs mélancoliques  accompagné de son groupe restreint (malheureusement Chuck Leavell n’était pas parmi eux, comme c’aurait été le cas l’an dernier, il a été appelé a travailler avec les Rolling Stones qui ont eu priorité). La plupart de ses chansons sont tirées de « Born and Raised » mais il se permet quelques reprises comme « Got My Mojo Working » de Preston Foster, rendu celebre par Muddy Waters ou encore « Can’t Find My Way Home » de Blind Faith.

Tuscaloosa Show 25.04.2013

Les échanges furent brefs, en partie car Mayer explique qu’il à regardé des vidéos de spectacles précédents et il trouvait que ses introductions étaient trop longues, il prévient donc, en plaisantant quand même, qu’il n’aurait que 3 minutes avant que la musique commence. Il se défends en disant à la foule « Je vous aime et je pense à vous, c’est juste que je suis vraiment impatient de jouer ces chansons pour vous ».

Avant de commencer « Age Of Worry » il ajoute, « Je vous ai dit que je vous aimais n’est ce pas? ».

Remarquant peut-être l’attention de son auditoire décliner il prend la parole en expliquant qu’il recherchait plus un sentiment à partager plutôt que d’interpréter  toujours de la même façon, les mêmes chansons, trop reconnaissables après tant d’années, il suggère d’« arrêter l’esprit d’analyse pendant une minute ».

« J’ai attendu ce moment depuis tellement, tellement longtemps, de monter sur scène et de partager cette nouvelle idée, en dire moins sur moi mais plus sur nous. »

Il est 22h passé avant qu’il ne joue un titre plus reconnaissable, « Waiting on The World To Change », un titre bien chronométré mais qui surprend par la rapidité avec laquelle il est interprété  seulement 4 minutes, alors qu’il fait durer de longs solos sur d’autres morceaux « moins connus ».

Après une courte pause, Mayer revient en solo et en acoustique et demande à la foule de l’aider sur les quelques notes aiguës du refrain de « Why Georgia » sorti sur son premier album « Room For Squares ». Le groupe le rejoint alors pour interpréter « Whiskey Whiskey Whiskey ».

Tuscaloosa Show 25.04.2013

Alors que la nuit avance Mayer apparaît visiblement animé et volubile mais encore affaibli sur certaines notes, la voix encore sensible, préférant étirer ses nouvelles chansons avec de longs solos.
Le spectacle se termine tôt  vers 22h30, certains fans ont pu ressentir l’absence de gros tubes comme « Your Body is a Wonderland, Daughters ou encore Gravity ».

 

Je suis en contact avec quelques fans qui ont assisté a ce concert et certains se sont dit déçus du coté moins intimiste en comparaison avec les concerts précédents, moins d’échanges avec le public, des morceaux moins reconnaissables et l’absence de gros classiques comme cités dans l’article.

N’oublions pas que c’est le premier concert de John après une longue absence il a surement besoin d’adapter sa voix a ses nouvelles chansons et comme il disait dans l’interview avec Don Was lors du GoogleStream, il faut qu’« il reprenne l’habitude du public, du live, ça fait tellement longtemps! ».

 

 

Source: Mark Hughes Cobb – TuscaloosaNews.com

Gary Clark Jr. le Sauveur du Blues – Découverte

Allez ce soir encore je suis dans le mood de poster des articles « non-John ». Mais son actualité est tellement généreuse que je préfère me concentrer sur d’autres noms de la musique.

Voici un petit billet sur un artiste découvert récemment et dont j’écoute l’album en ce moment même, si vous ne le connaissez pas déjà je suis sure que vous adorerez Gary Clark Jr!

 

GCJ BlakandBlu

 

 

Il est vu comme le renouveau et l’avenir du Blues texan. Il a déjà partagé la scène avec de nombreuses légendes du rock’n’roll.

En 2010 il participe au Crossroads avec BB King, Buddy Guy, Steve Winwood, John Mayer,  Sheryl Crow,  Jeff Beck, et ZZ Top , on le retrouve d’ailleurs sur la programmation du Crossroads 2013.

Il avoue s’inspirer du blues, du jazz, de la country et même du hip hop.

 

 

 

« Blak and Blu » est sans aucun doute l’album le plus attendu de Gary Clark Jr. depuis la sortie de son dernier EP « The Bright Lights » qui rencontra à l’époque un franc succés.
Le cœur et l’âme de la majeure partie de « Blak and Blu » est le blues, servi avec de nombreuses et différentes variations pour réchauffer le coeur de n’importe qui l’écoutera.

L’album s’ouvre sur le morceau « Ain’t Messin’ Around » une chanson habilement produite et très énergique  avec des cors qui attirent bien l’attention, frappant de toute part, la basse en ligne de conduite, les battements de tambour qui vous feront tomber de votre chaise, et Clark qui se donne à fond dans ce style « soul man » de génie.

« When My Train Pulls In » arrive ensuite et donne une plutôt bonne représentation de ce que serai ce titre en live, ayant été retravaillé en formation complète, il est bien différent de la version précédente que l’on peut retrouver en acoustique sur « Bright Lights ». « Things are Changin' » reçoit également un arrangement complet.

 

 

GCJ

 

Ce que l’on remarque sur « Blak and Blu » c’est la polyvalence de Clark.
Des morceaux comme « Blak and Blu », « The Life » et « Please Come Home » révèlent l’âme de Gary et font ressortir son coté soul et émouvant.
« The Life » est un morceau que bon nombre de jeunes de cette génération s’attribueront, son texte plein d’espoir et moderne est l’un des titres les plus hip hop de l’album.
Dans « Numb » on croit entendre quelques riffs d’Hendrix ou peut être des sciages et rugissements comme cousin avec « Bridge Of Sighs » de Robin Thrower. « Travis County »  lui, faire vibrer les murs dans un total « Stevie Ray Vaughan Style ».

« Third Stone From The Sun » est un jam d’une dizaine de minutes que Clark à l’habitude de jouer en tournée.
« You Saved Me » est un point culminant dans l’album, mettant en vedette la guitare floue et une ambiance particulièrement détendue, idéale pour un trip de fin de nuit.
Enfin, « Blak and Blu » se termine avec un retour au blues à l’ancienne sur « Next Door Neighbor Blues ».

 

 

Pour conclure « Blak et Blu » continue merveilleusement de s’appuyer sur la dynamique initiée par « Bright Lights ».
Clark est présenté comme « le sauveur du blues », mais il y a tellement plus que cela, avec la transparence et la facilité dont il fait preuve , sa capacité de passer de genre en genre. Gary Clark Jr. est l’un des musiciens les plus polyvalents au monde. Il y a très peu d’artistes qui peuvent combler le fossé entre les générations comme Gary Clark Jr., et « Blak et Blu » est un album qui peut être apprécié par n’importe qui, toutes générations confondues.

 
Dur dur de classer mes préférences… (sans ordre particulier)

– Blak and Blu
– The Life
-Please Come Home
-Things are Changin’
– You Saved Me
-BreakDown
-Soul

Oui presque tout l’album en fait ^^

 

 

Allez le premier single c’est « Bright Lights » et c’est ca!

 

 

Please Come Home (ma préférée, oui j’ai quand même réussi a faire un choix )

 

 

Et pour se faire plaisir un petit live acoustic entier, enjoy !

 

 

J’espère vous avoir convaincus ! N’hésitez pas à donnez vos avis en commentaires!